Théorème. Soient b, b' , b" — plusieurs
quantités de même signe en nombre n, et a, à , a ...
des quantités quelconques en nombre égal a celui
des premières. La fraction
sera moyenne entre les suivantes
Corollaire. Si l'on suppose b = b'=.b" ...= i , on conclura du théorème précédent que fa quantité
fi H- a' -+- a" -h 6cc . . .
est moyenne entre les suivantes
' I II v
Cette espèce particulière de moyenne est ce qu'on
nomme une moyenne arithmétique.
2/ Théorème. Soient a, a', a" ; b, b',
b" deux suites de nombres pris a volonté; et
foimions avec ces deux suites , que nous supposons
renfermer chacune un nombre n de termes , les
racines
VA, yA\ Y A", &c...:
A A' A... sera une 7iouveUc racine moyenne entre toutes les autres.
Corollaire. Si l'on prend
on trouvera que la quantité positive
i/AA' A" ...
est moyenne entre les suivantes
Cette moyenne , d'une espèce particulière , est celle que l'on nomme moyenne géométrique.
S.*" Théorème Les mêmes choses étant posées que dans le théorème i."" , si a y a y a." désignent ejîcore des quantités de même signe, la fraction
a. a -h CL' a' -\- a." a" 4- &c, , . , a. b ~\- a.' b' -^ a." b" -\- &c. , . .
sera moyenne entre les suivantes
T' T"' Â^' os^c...
Corollaire. Si l'on suppose on conclura du théorème précédent que ïa somme
/ ' Il II Q
acL •+■ a ûL ~\- a cl -\- çslq,. . . . est équivalente au produit de
et -H ûl' -H et" -i- &C. . . ,
par une moyenne entre les quantités a, a, a", &c. . .
Pour abréger, lorsque nous voudrons désigner une moyenne entre plusieurs quantités a, a , d\ ..., nous nous servirons de la notation
M{a, a!, ci' ....)•
Cela posé, les théorèmes qui précèdent et leurs corollaires se trouveront compris dans les formules
/ \ a H- a' H- a" -H <Scc -mrr , ,, >,
^^)\^,^.^--^ A~A A\..=M\/A, Y A', VA"..), {9)1/^ ^' ^" = ^^(^. A', A" ....),
/ >^ aa.-\-a' ct'-\-a" cc"-i~. . . ]\f f " «' «" \
(il) acL-^a a.' -\-a' cl'' -^..=:{du-^cL' -^a.'' ..)M{(i,a ,a .).
Dans ces formules ,
I II j 1 1 1 II I II
a, a, a ...; 0,0, b ... ; cL.,cL^a, ....
représentent trois suites de quantités , et
deux suites de nombres formées chacune de 7a termes dilFérens. La troisième suite est , ainsi que la seconde , uniquement composée de quantités de même signe.
La notation que nous venons d'adopter fournit le moyen d'exprimer qu'une quantité est comprise TOM. 1. B
18 COURS d'analyse, prélim.
entre deux limites duniices. En effet, toute quantité comprise entre les limites a, h étant une moyenne entre ces mêmes limites , on pourra la désigner par
Ainsi , par exemple , toute quantité positive pourra être représentée par M (o, oo), toute quantité négative par M (- oo , o), et toute quantité réelle par M ( — oo , H- oo ). Lorsque nous voudrons indiquer indistinctement une quelconque des quantités renfermées entre les limites a ei b , nous doublerons les parenthèses, et nous écrirons
Mich h))- Par exemple, si l'on suppose que la variable .v converge vers zéro , l'on aura
lim. ((sm.-^))=:=A/((-I.+l));
attendu que l'expression /«V/?. (( sin. —j) admettra , une infinité de valeurs comprises entre les valeurs extrêmes — i et h- i .
"■"""■'' «^*>i#Nr ^>#^^^