I." PARTIE. CHAP. X
On trouvera pour ies valeurs correspondantes de v
ou , ce qui revient au même ,
Par conséquent , si l'on nomme ^^ , jr, , a:^ les trois racines de 1 équation ( i ) , on aura
(7) X, = clU-t-cl'V,
[ X^ — OiMJ -^ CL V.
H q^t essentiel d'observer que, U , clU , cC U étant
ies trois valeurs de z^=i((^,))' , et V , cC V , clV les valeurs correspondantes de i^ == ^— r» les
racines x„, .r, , jt^ , déterminées par les équations (7), seront respectivement égales aux trois valeurs de X données par la formule
(8) x = iz)y
Lorsque l'équation (6) a ses racines réelles, les formules (5) fournissent un système de valeurs réelles de u et de V qui se correspondent de manière à vérifier l'équation (4). Si l'on prend ces mêmes valeurs pour U et V , on reconnaîtra immédiatement que des trois racines :r<,, .r, , x^ la première es! iiécessai-
rcment réelle , et les deux autres réelles ou imaginaires, suivant que la quantité
est nulle ou positive, c'est-à-dire, suivant que l'équation (6) a ses racines égales ou inégales. Dans le premier cas, on (trouve
Lorsque les racines de l'équation (6) deviennent imaginaires , on peut les présenter sous ïa forme
Z, ==^(cos.G-t-j/— I sin.o) , Z^ =^{^cos.6 — ]/— i sln.B j ,
le module^ étant déterminé par l'équation *
Comme on a , dans cette hypothèse ,
((^.))^=/^ (-.} + /- si„.i)({.))T,
la formule (8) se trouve réduite à
^T[(eos. |hY=:7 sin. 1) ((.))T+^cos.1/I:T sin.-) -^^
De plus, en prenant pour ^l'expression imaginaire
j> i ( COS. H y — 1 sin. — j ,
on conclura des équations (7)