PARTIE. CHAP. VII
1 ^ / - . iT 2 T , - . 2 T
os* — ; J- y — i sin. — j- , cos. ~ - y — isin.— — .
plus , le côté de l’hexagone étant , comme on Sait 5 égal au rayon , et le supplément de Tare soustendu par ce côté ayant pour mesure on
^tiendra facilement les équations
ITT I . 2 T JT
cos. — - =r — — , sin. - — H - — »
vertu desquelles les valeurs imaginaires de l’ex- ^ssion JiJ J se réduisent à
C onOLLAiRE ]* n désignant un nombre entier ^Iconque , le nombre des valeurs soit réellçs, soit
,l?aginaires , de l’expression ((i))", ou, ce qui reau même, le nombre des valeurs de X, propres vérifIer l 'équation xn = i , restera toujours égal a n.
' Problème. Trouver les diverses valeurs eelles oU imaginaires de l' expression
Solution. Les nombres m et n étant supposés • ,ers entre eux, on aura, d’après la définition
^me l’expression ((i)) " ,
cours d’analyse.
((or = [((0)T >
puis, en remettant pour (( i )) " sa valeur géneial? tirée de lequation (3), on trouvera
Wj
et par suite
r 2 * t , . ti'Ti»
: [^os. __ ± /- 7 sm. —J . , ((J
I " = cos. ■
3= 1 sin. ■
Pour déduire de cette dernière formule toutes
valeurs de ((1))" , il ne reste qu a donner succès*1 vement à X* toutes les valeurs entières comprit entre o et — . Soient k' , k" deux' de ces vateur*
supposées inégales. Je dis que Içs cosinus
seront nécessairement différens l’un de l’autre.
effet, ces cosinus ne pourraient devenir égaux (l‘l dans le cas où les arcs qui leur correspondent 5 raient liés entre eux par une équation de la fp1,Tl
h désignant un nombre entier. Or on tire de cc équation
U - — » - rm - • •
Il faudrait donc , puisque m est premici: à
nï&