I."E PARTIE. CHAP. VIII
^ (m cl) , on trouvera
=^h- (K) -/=7ri»- fëO] •
°u > ce qui revient au même ,
=/^K£0^*-frÜ]*
c* par suite
W» » en supposant que la fraction ~r varie de ma- ^ère à s’approcher indéfiniment du nombre /x , et Assaut aux limites , on obtiendra les équations
9 [/xsl) =j> * cos. fX Ç , % {/* cl) =f ' sin. ^
^Gsquelles on conclura
(8) (/act) =y»^[cos. sin. /^(^].
plus , si dans l’équation — fx <x, on en tirera
f1 formule (8) subsistera donc lorsqu’on y rcni- *Cera P par — fx. En d’autres termes , on aura ,
(2) on pose x — /x a 1
268 cours d’analyse.
pour des valeurs réelles quelconques positives ou
négatives de la variable x , t
(?) -ar («x) = jj* [cos. ^x-h/risin. ^x] = [<zar(a)]^' y
Si dans cette dernière formule on écrit — au ÜeU
de x, elle deviendra
(10) (x) = J> ‘ £cos. ^ x ) H- V-~l 8in- {~[ x )] — MM * '
et, si l’on fait ensuite, pour abréger,
on trouvera
(12) ‘Z2J(x) = A* [cos. bx -\-y—î $\n.bx\
Ainsi, toute valeur de 'zsrÇx') propre à résoudre f* question proposée sera nécessairement de la for»10
A x [cos. bx -+- y~ 7 sin. bx~ j ,
A, b désignant deux constantes réelles., dont fô première ne pourra être que positive, II est dV!* leurs facile de s’assurer qu’une semblable valeur 4e ’Gt(x) vérifie l’équation (i), quelle que soit la valeur du nombre A et celle de la quantité b. Ce nombr6 et cette quantité sont donc des constantes arbitraire* Corollaire. Dans le cas particulier où I* fonction <p(.r) doit rester positive entre les limite j-=io, x~ \ , on peut, au lieu de supposer tre petit, prendre <t= 1 ; et l’on conclut alors inime diatement des équations (9) et (10)