I.“ PARTIR. CHAP. IX
^me paragraphe , on doit , lorsqu’il est question séries imaginaires , le remplacer par le suivant. 3.* Théorème. Soient
h. , «, » «. > •••;• Un>
\ Vo y vi » t ..... ,, &C. . . . ,
(}eMæ séries convergentes , mais imaginaires, qui n*ent respectivement pour sommes s et s. Si eha - Cllne dè ces séries reste convergente lonpion ré - ^ it ses différons termes à le un modules respectifs,
/ ( u0Vo> n,v,-^u,v0t u0p%+u,vt-i-u^vmt ...
' te£)
nouvelle série convergente imaginaire , ri^1 aura pour somme s s'.
Démon ST r atjon. Désignons respectivement sj, » £ „ fos sommes dos n premiers- termes des ,IcUx séries (i 5), et par s„" la somme des n premiers terRtes de la série (16). On trouvera
*”Sn'—Sn" = U„, Vn t -H (tt*4, V„ "H VA.) -h. .
. . . -t- ( un tv l-+- un^ v x-r...-^-u^v u
^ésignoiîS encore par et f j les. modules des ^pressions imaginaires uà et vn, en sorte que ces ^xPressions soient déterminées par des équations de
a forme
U n — p n (cos. G„ *+- |/^T sin. G* ) ♦
\\ =r ÿ m («os. b ' „ -H y'— > si“* b *).
284 COURS d’analyse.
Les séries réelles
/• » fi » /* > ••• &îc.../
étant convergentes par hypothèse , on en conclut » comme dans le chapitre VI [§. 3 , 6.c théorème]* que la somme
converge , pour des valeurs croissantes de ver* la limite zéro. Il en sera de même à fortiori àe* deux sommes
cos.(9,wj t )
^ *■*“ C08‘ 0' «-*) h- «Pu-* y oos.(0^a-+.0'
et
-P»-» / —> *in- (0«r, ■+• 6'^, )
■ • • H- J>x J>,2 sin.O, -4- J ’
ilont la première représente évidemment la pai’tlC réelle de l’expression imaginaire