‹ Cours d' analyse de l'Ecole royale polytechnique; par m. Augustin-Louis Cauchy ... 1.re partie. Analyse algebriqueChapitre 223 sur 246 · Théorème. Si les fractions · texte numérisé non relu

Théorème. Si les fractions

sont égales, la valeur numérique de chacune sera exprimée par le rapport

*n sorte qu’on aura

Stgne -i- ou le signe — devant être adopté suivant 1Ue les fractions proposées sont positives ou négatives.

Semons TR a tion. En effet , dans l’hypothèse admise es fractions

i fo i » • •

Ser°nt égales, et l’on aura en conséquence

En

k ^xtrayant les racines carrées on retrouvera ta formule

' T'héoRRME. Soient a , a , a ... des quantités Pn C°nf]Ues t en nombre n. Si ces quantités ne sont l S *°utes égales entre elles , la valeur numérique de

s°*ntne

**ra

lnférieure au produit

^ n . ^/( a1, H- a'1 -+- a . ..)j, °rte yu’on aura

(*6 ) , . HPI

^Monstration. En effet, si au carré de la somme a — f- a! -+- a" . . . .

S J frs carrés des différences entre les quantités • • • combinées deux à deux de toutes les ma-

454 note ii.

nières possibles , savoir ,

| = n («* -Ha*' 1 -*-«"* - ) :

et l’on en conclura

v . i dr,I>

En extrayant les racines carrées positives des •

membres de cette dernière formule, on obtiendra P sèment la formule (26).

Corollaire. Si l’on divise par n les deux fl*e de la formule (26) , on trouvera

(2 8) val. num. - — - <

•thinéti(ll1

Ainsi la valeur numérique de la moyenne *rI . ^ ** entre plusieurs quantités a, a , a . ... est in e rapport

qui représente, comme on l'a remarqué plus moyenne entre les valeurs numériques de c quantités. , .**'

Sc’HOUE.ir Lorsque les quantités a, * ’ g deviennent égales, on a évidemment ^ ^

val. num. (a-+- «'-4- «" • • •) = -[/nW^a, ~^a

SCIIOLIE 2/ Si dans l’équation (*7) on ^nClü^ sivenaent n = 2 , » = 3 » ^c* * * * * oïl 6

(a H- a'Y -+- (fl — fl')‘ = 2(0*-+- «'*) » (<H-a,-Hx"),+(a — v')* -\éf*r-<a'')t+(a,' fl")1 = 3 (a'+a'W1) , &c .

16.* Théorème. Soient a, d, a" , et, a , a ... d°ux suites de quantités , et supposons que chacune ces suites renferme un nombre » de tenues. St les r aPport's

ne sont pas tous égaux entre eux , la somme a et -+- a' et' -+- a" a." .. .

*era inférieure au produit

V {a*-i-a,z-ï-a"* ...) • • •) ï tn sorte quon aura

(io) f val. num. (a<L 4- a* cl' -+- a" a." . . .)

j < /(<** -+- fl'2 -ha** ...).•/(** -+ -*'* + *"* ...)• ^^MONSTRATION. En effet, si au carré de la somme

a et -+- a1 et1 -fr- a" a" . . .

a joute les numérateurs des fractions qui représentent s carrés des différences entre les rapports

^0rïlbinés entre eux de toutes les manières possibles, ^voir j

(act-A)% (ad," — ... (a'oL"— bV)‘,

Couvera

N DTK II.

ÇaotA-a'et'-jn*"*" . , .)2-»- (art'— «'«)*-+- (art" — a «)*-+-• - '

.. -t-(a'rt"— a"rt')2-t-&c... = (a2-Ha'J-H»"'*. .)(rt’ -H*' •-+-*"*.«) »

et Ton en conclura

(aa-t-« rt'-+-«"a". . .)* < («M-a . . ;) (rt*-+-rt'*H-a"* . • ■)*

En extrayant les racines carrées des deux membres cette dernière formule , on obtiendra précisément la f°r* mule (30).

Corollaire. Si l’on divise par n les deux membi'eS de la formule (30) , on trouvera

1 a et — H a' et1 — f- n" et" ....

val. nam. — — -

^ (a* a' * -h a"1 . . . ) •/ (rtI->-rt'z-4-rt"1 . .*•

Ainsi la moyenne arithmétique entre les produits *

a du y a cL , a cl y ■ » • .

a une valeur numérique inférieure au produit de d<> rapports qui représentent des moyennes entre les val<’ul> numériques des deux espèces de quantités comprises dal les deux suites

dU y dU y Oü" .....

SCHOLIE i.tr Lorsque les rapports

deviennent égaux , on tire de la formule (31)

(art-t-a'rt'-t-o"a" . . .)* = (a*-t-a'*-+ o"*. . .)

et par suite

NOfE II.

val. num. (aet -+- a' a.' -I- a" a." . . .)

= /(a* -+-«'* . .. )V(«2 -H «'* -t- et"1. . .).

® serait facile d’arriver directement au même résultat.

Scholie 2 / Si dans la formule / 5 1 ) on pose succes- *Iveuient n = 2, n = 3 , &c. . . . , on en conclura

(aac-t-a'*')1 «'«)* = («*-»-•'*) (** -*-*'*) *

îf première des équations précédentes s’accorde avec Ration (8) du cliap. VU [S- * -crJ- La seconde peut ecrire ainsi qu’il suit :

! = (a'-i-a'M-a"1) '*+-*"*) ±- {aet+a' et' -*-a" a")1 ;

s°Us cette forme elle peut être employée avec avantia ^ans Scorie ^es rayons de courbure des courbes sieC°eS SUr c^es surfaces quelconques, ainsi que dans plu- Urs questions de mécanique.

tht; °US terminerons cette note par la démonstration d’un

No,

^ °r^rne digne de remarque auquel on%e trouve conduit comparant la moyenne géométrique entre plusieurs ij )res avec leur moyennp arithmétique. Voici en quoi c°nsiste.

pl^.' Théorème. La moyenne géométrique entre +ie^Urs nombres A, B, C, D, ... est toujours inféa leur moyenne arithmétique.

4 °v S tr a TI ON. Soit n le nombre des lettres

^ent C* ^ su®ra de prouver qu’on a généra-

(J s) VabcdZ < ±t±t£±JL^-

ou , ce qui revient au même ,

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