e THÉORÈME. Supposons que , dans l'équation
la variable x soit fonction d’une autre variable t. Concevons de plus que la variable x soit fonction continue de t dans le voisinage de la valeur particulière t~T , et u fonction continue de x dans le voisinage de la valeur particulière x — X correspondante à t=^T. La quantité u, considérée comme
fonction de , sera encore continue par rapport U cette variable dans Ip w*- t i , ticulière ,=T •*«”«** la valeur par-
Supposons, par exemple,
** = «•*• et arz=zt%
em£SOnnt Unelquanjité C0Pstante« et « un nombre ent.cr. On conclura du 3.' théorème que
« = atn
est, entre des limites quelconques de la variable t,
fonction commue de cette variable
De même, si l’on fait
U y ’ x s'n*t y = cos. t,
on conclura du *.• théorème que la fonction
u 7= tang. t
est continue par rapport à/, dans le voisinage d’une foil oue'T f|U, n,,|UC V °ettC Variat,le’ t('utes '«
f t'-:1 U" nomI>re entier; c’est-ii-dire toutes
unie (le tang. t. Au contraire la ■ admettra une solution de continuité en°i *“* ! infinie, pour chacune des valent ?
dans la formule précédente.
Supposons encore