I.*E PARTIE. CHAP. H
h -h ii = ,r.
^équation précédente deviendra
i’on en conclura
t)e plus , pour faire croître indéfiniment la valeur de * > il suffira de faire croître indéfiniment le nombre e«tier n, sans changer fa vaïeur de h. Supposons , en conséquence, què dans f équation (j) l’on considère comme une quantité consitante , et .r comme une quantité variable ^(tii cotivè^gé vers la limite oo. ^cs quantités
^ ndmon A
r f , aojiJxLeup euh su,ku
mermees dans le second membre, convergeront 'ers la limite i f et le second membre lui-méme vers
Ur*e limite de la forme
tiovB? »uprijoniotm om .7 1 liy)\ .
Æ -+- et ,
^ étant toujours compris entre — g et + f. Par suite , i’cxpressjpn
c/wr
ai,ra pour limite une quantité comprise entre k e
et*-+-5. Cette conclusion devant subsister, quelle ^Ue soit ,a petitesse du nombre ty il en résulte que
56 cours d’analyse.
la limite en question sera précisément la quantité k.
En d’autres termes, on aura
(6) lim. [/(,r)]i = k = Iw, Mfôl ,
Supposons, en second lieu , ïa quantité k infinie, cest-à-dire, puisque cette quantité est positive, k=oo» En désignant alors par H un nombre aussi grand que l’on voudra , on pourra toujours attribuer au nombre h une valeur assez considérable pour que, x étant égal ou supérieur à h, le rapport /(•*- f-»)
/(x) » £'UJ 1
qui converge vers la limite oo , devienne constam* ment supérieur à //; et, en raisonnant comme cidessus, on établira lu» formule !q !) * . oùuz v< q • '
sJdsrûrr *1 Jfionftifitabiii oitîo ib jiid nol i»
Si maintenant on pose h — x , on trouvera, at*1 lieu de lequation (5), la formule suivante
[f{x)Y > [/(A>)i}ml«f
de laquelle on coriéftfta, en faisant cbhWrgér jr vers, la limite 00 , —"t o i '> h- — (i)%
lim. [/(hI[>i]' La limite du rapport
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> lilb *\ 911 p 'Ù'IO*
filOVUOD ûù st
sera donc supérieure au nombre U , quelque grand