I." PARTIE. CHAP. II
*lu d soit. Cette limite , supérieure à tout nombre assignable, ne peut être que l’infini positif.
Nota. On pourrait facilement démontrer l’équatl0n (6), en cherchant par le théorème i.,r la limite Vers laquelle converge le logarithme
luwt =1£rL'
repassant ensuite des logarithmes aux nombres. Corollaire i.tr Pour donner une application 11 2.e théorème, supposons
0ïl aura
par suite, en passant aux; limites
J* W < ^ \ W -T- ft) \ j
°nc , si I on fait croître ihdéfihimeni la variable x,
a fonctionoit no v*l=w-+- A oaoq no irwmni ^ eluB/iua oluijpjd ni noÜBiJpô'l ob
Convergera vers fô\Iimii(e\ i\
f ,'n » en second lieu,
/(.r) = axn -+- bx*-' h- cxn~x -+- &c.... = P ,
sorte que P désigne un polynôme en x du degré * trouvera
vno' ni? J
58 cours d’analyse.
et, en passant aux limites,
Si donc P représente un polynôme entier quelconque , P x aura pour limite i .
Corollaire 3. ' Soit enfin
On trouvera
f'x- 4-0 !(•»-»-.) iV) + t(n-;)
et , en passant aux limites ,
Par suite, [ L Çrj ] ' a encore pour limite Iunité.
Les théorèmes i.cr et 2.c subsistent évidemment dans le cas même où la variable x est considéré comme ne pouvant admettre que des valeurs efl' tières. En effet , pour rendre applicables à ce particulier les démonstrations que nous avons do*1' nées des deux théorèmes , il suffit de concevoir qu^ la quantité désignée par h dans chacune de ^ démonstrations devienne un nombre entier tr«5' considérable. Si, dans le même cas, on représente Ie* valeurs successives de la fonction /{x') corresp^ dantes aux diverses valeurs entières de xf savoir