I . PARTIE. CHAP. Y
P°Ur en déduire icelle de , comme on a
,aooj == - - — i
°Péré sur la valeur de <p (<t) poùr en déduire celle (met)', oh trt)uVélia ‘ Utuyr :txo n > f aiuq WP ^uoitonoï jopb Ad otfp to ^idrnom
H^d éol 9#i^^)fri)oTq l^svifîeôq Jmleox x.eoo
P^s, en supposant que la fraction ~ varie de man,^re à s’approcher indéfiniment du nombre /ul , et Posant aux limites, on obtiendra ï équation
(2) Cp ( et ) = cos. /A, 0. Q-
e plus, si dans la formule (1) on fait
x — fJ-cL , y = o ,
^ en conclura
89* 9I*Uû'k J lfi(I ^ Immpto p t *um
yttût)=[2Cp(o) — I ]^()Ltfit)=cai.ft0=cos.^— -
^^Uation (2) subâàeftt’ cBi(c$ jàrôqu’on y rempla-
* s valeurs quelconques P9$jf jou JX^atiyes de
* friable x,
I3) Cf>^c^x) = co^, 0|?.
fc * .2oj> ~ ) y
1 cette dernière formule on change x en ~ ,
^I^WfiBSKjmon.nu iiwr
(4) <p (j?) — cos»-“ CC = COS. ^ - - X ■
La valeur précédente de Cp(.r) est relative au cas ^ là quantité po,siMypHÇp{(t) Teste comprise entre les
118 cours d’analyse.
limites o et i. Supposons maintenant cette mènrô quantité supérieure à l’unité. Il est facile devoir que» dans cette seconde hypothèse , on pourra satisfais par une valeur positive de r 4* ^myitk>q
II suffira, en effet, de prendre
r = <()(«.)-*- { [ <f> (a.) j * — ! JJ'.
Cela posé, si dans l’équation ( J ) 011 fait succès*1' vement
= et, y — cl, r = et , y — 1 ce ■
on en déduira l’une après l’autre les formules
njicoq. Z9tmvi eol no
C & V. y. , lu adrA ,
< o eotiffiii g|l 5i)fio
CJ> 3 a.) ^ -+- 1) (,• + T)^(r-^.4
<?$*•)■ = T f Kr’ + (r‘ -*-?■)
et eh general , m désignant un nombre entier qhe conque ,