I.“ PARTIE. CH AP. VI
P°Utlaii9 de la suivante
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^ j comme cette dernière sera convergente (à éduse ^c rï> i y, on poffltta de àr remarque précédente inclure h fortiori fa convergence <Je fa série (v):v Supposons , en second lieu , h*< i ; et plaçons enc°re entre les quantités i et h une troisième quanta® a , en sorte qu’on ait
finira par avoir constamment , pour de très- §l’andes valeurs de »,
onn’b nfoÏMM oitkm h -trum
üu> ce qui revient au mémç-feuopjo.1
et par suite
ue jnoim ir,p , i 'i:n
en résulte que les termes de fa série (iv; finiront Par être constamment supérieurs aux termes coires- P0ndans de la suivante
■ : kc- • • ;
et
’ c°Hime cette dernière sera divergente ( à cause
de a <r), on pourra de d.x ^dniaucpàe qu’on vient de faire conclure a fortiori la divèrgcnco do ^ série (ï^vs ' 'a h- • ■ > ; o-y < v \v u „sv ;
JÉ^ant données deux séries convergentes dont ton* les termes sont positifs, on peut , en ajoutant on mwritiptiant ces mêmes termes, former uneuiouvedf série dont ia somme résulte de l’addition ou de 4l multiplication des sommewles>deu* premières, 3j[°u5 établirons à ce sujet les deux Üiéo^çntç^suiyaï^ée^ -înq&« Théorème. Soient »1»
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. . i ii0 , u , ux ... uh , etc. . . ,
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deux séries convergentes , qui , uniquement cofflp
secs de termes positifs', aient rcsfeciivêmeht p0tir
sorfnites s et s
une nouvelle
Démonstration. Si Ton fait
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Sm = Ua H- U, -+- ui -+■ • . . . -+- V» — . »
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s„ et s n convergeront respectivement , pour d valeurs croissantes de nr vers les limites s et s . * ^ suite, s„-hs„, cest-à-dire, la somme des n prem1 h terme* de la sérié (#), convergera vers la feiiito * ’
ce qui suffit pour établir lethéorèrae énoncé.