I.“ PARTIE. Ç.HAP. VII
de multiplier les deux membres par
U’î >'"“*• 6‘ - éf s,tt ■ e'-
Qn réduira de cette manière le coefficient de x à Unité [voyez le 2.e théorème , corollaire 1 ], et l’on
trouvera ° 1 .• <
, («w. 5 h- ]/-* ) Ccos* .««*• , ij j
ts (cOs.ô*+-f/— » sîn.ô) [cos.( — i sin.( — 0’)]
~ cos. (8 — 8' ) -+- 'j/— I sin. (6 — 8).
0n aura donc en définitive (8) = co».f6-0')+/^«i".(û-û>
v 1 cos. o -+- y'— 1 811». (t ' ' T v
Corollaire. Si dans féquation (8) on fait y ^ o , elle donnera
fo) - - - - . y= cos. 8" — i/— » sin.8'.
• ' cos.^v-:s»n.ô
Théorème. Pour élever l expression imagi*
^‘ô nb Irroiioup oi >. i-.-jç A ;V' - ^
cos. 8 -4- y—t sin. 8
a la puissance du degré m (m désignant un nombre entier quelconque ) , ïl suffit de multiplier dans cette *àpré&sioh tare ^ par le nombre m.
Démonstration. En effet, les arcs 8, 8', 8*... Poüvant ctre quelconques dans la formule ( 7) , si 0l(* tes Appose tous égaux à l’arc 0 et en nombre m, °n tro^vjera
(l°) (cOS.0-4-j/— l sia . 8 )m = cos. m 0 j/— » sia 4Hk ij •
190 COURS d’analyse.
Corollaire. Si dans l équation ( ï o ) on fft,t successivement 6 = ^, ô = — z\ on obtiendra^*5 deux suivantes :
f (cos. sin. -z )m =ï cos. w? ,
^ ^ I ( cos. z — y/~\ sin. z )m = cos. mz — • «in. nti.
Le premier membre de chacune de ces dernières» étant toujours nn produit de m facteurs egaux^ pourra être développé par la multiplication immf'j diate de ces facteurs, OU , ce qui revient au même» par la formule de Newton. Si , après avoir effectyé 1e développement dont il s’agit , on égale de part e* d’autre dans chaque équation , i .° les parties réelle* » 2.° les çoeiFiciens de /-> , on en conclura
cos. mz —cos. z - - - cos. Z sin. Z
'■? -T^Nr-^ôaoa) (fl)
H - - - — - ' Cos. Z sin. Z — &C.-J
1 sin.//ï3±= — côs. Z sin. >3