JJ
rc
cos. n> =
Enfin , si dans la formule (32) on suppose la valeur numérique de inférieure à l’unité , les deux membres
de cette formule pourront être développés suivant les puissances ascendantes de v , et la comparaison des cocfficiens des puissances semblables dans les développemens dont il s’agit fournira les équations
— 7- *4“ — ?" — ~r 4X . • • — jS J, 75
dont la première coïncide avec l’équation (4o) du chapitre IX [§. a].
Concevons maintenant qu’après avoir divisé par v les expressions (29) et les sommes (30), on fasse con verger la variable v vers la limite zéro ; on trouvera, en passant aux limites,
(3 5) cot-“ = - — — -+
= 2 U ( — ^ ; +-TZÏ ;+1“| r + &c- J,
(36) tang.u=-i
ir 7T ITT 7.VT 5X
Comme on a d’ailleurs généralement , pour des valeurs numériques de u inférieures à celles de a,
I 1 / ux \-> 1 u1 u4
^ = = ^ nr 4'&c -' ’
on tirera des formules (35) et (3 , en supposant la valeur numérique de u plus petite que — f
(j7) cot,u = -i- - ~ (.+~ -t- -+-&C....)
-576 KjOTE IX.
(38) tan g. U = (,-H -L -H -L -+■ y
.... -+7('+ïï + ^ + 7T + k;-)
Par suite on. aura , en vertu des équations (25) et (26),
cot. M
aéu5
(4o) tang. U =
Si l’on ajoute ces dernières , après y avoir remplacé u
par — u , on obtiendra le développement en série de
COS. - U 811). T u
cot.’~ ü+tang. u = — h
sin. — ’*1
* et l’on en conclura
sin. T ü cos. - u sm. y U cos. 7 u
is— ; ! ' . «
• = 2 cosec. u ,
cosec. U
I , v2tt I/r, x ill* * /I , e v 2Ï#
Nous ne nous arrêterons pas davantage sur les conséquences qui dérivent de la formule (17). On peut consulter sur cét objet l'excellent ouvrage d’Euler, qui a pour titre Introductio in analysin injinitarum.