VARIATIONS
ou de problèmes des isopérimètres d’après les applications géométriques qui en ont fourni les premiers exemples. On considère une
intégrale
x] J LR \ EG SX
et il s’agit d’extrémer cette intégrale sous la condition qu'une autre
intécrale, prise entre les mêmes limites,
EE V = | BEX,) 7, dx e TX) conserve une valeur constante /.
La détermination des extrémés relatifs se ramène à celle des extrémés absolus par la règle suivante :
RÈGLE. — Pour délerminer les extrémés relatifs de l'intégrale T, on désigne par R une constante inconnue et on opère comme pour déler-
miner les exlrémés absolus de l’intésraie
RARSANE
On détermine ainsi tous les éléments inconnus en fonclion du para-
mètre inconnu k, et celui-ci se délermine lui-même au moyen de la condition V = |.
Pour justifier cette règle, remarquons que, dans le cas d’un
extrémé relatif, on doit avoir È[ = O pour tous les systèmes de.
‘variations laissant V constant, donc satisfaisant à la condition èl = 0.
En développant ces variations comme cela a été fait au n° 271 et.
avec les notations du n° 276, on voit donc que l’équation dl =:A +\ Bodxe=0 v x) doit être une conséquence de léquation
La :
DV EE +| Bo dx = 0, v T0 les termes À et À, ne dépendent que des variations aux limites. On en conclut d’abord que le rapport B : B, doit demeurer
constant dans l’intervalle (x,, x,). En effet, soient %, et £, deux points