‹ Cours d'analyse infinitésimaleChapitre 217 sur 258 · LTÉE AR ED PLACE · texte numérisé non relu

LTÉE AR ED PLACE

Le plan osculateur, étant déterminé par la condition d'avoir avec la courbe un contact du second ordre, l’est aussi par celle de passer par le point / et deux autres points de la courbe infiniment voisins du premier, propriété prise comme définition dans le premier volume.

THÉORÈME. — Une courbe dont tous les plans osculateurs sont stationnaïres, est plane dans tout intervalle où À, B, C ne s’annulent pas à la fois.

En eflet, le déterminant D est un wronskien W(x”, y’, x), dont , e . / / 0 . . , .

l’annulation exprime que x”, 7”, x’ sont liés par une relation linéaire à coefhcients constants (n° 170) dans tout intervalle où les mineurs

À, B, C ne s’annulent pas à la fois. Il vient donc Ge > p 2 + Yx = 0, d’où CH + y +- VX == ce

ce qui est l'équation d’un plan.

En vertu de ce théorème, toute courbe dont la torsion est constamment nulle est plane, car, dans ce cas, on a D = 0 d’après Pexpression der: 1 Cerrésultat a été établi autrement: danst le

premier volume.

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