A NAN) ENONCE
est vérifiée, car elle s’obtient en retranchant membre à membre les équations des surfaces (à) et (X°).
Les lignes de courbure des quadriques à centre se déduisent immédiatement de là et on en conclut que ce sont des lignes algébriques. Si la surface (r) est un ellipsoïde, ses lignes de courbure seront les intersections de cette surface avec les familles d’hyperboloïdes à une et à deux nappes comprises dans la for-
mule (2).
à ge Etats"