Pour le paraboloïde -I- -, = 2z. on a
+ *+;^V/l+S+FP + a<1+S + ©3 = a
4. Maximum ou minimum de la distance d'un point P (x (3 y) à nue surface.
Soit x, y, z les coordonnées d'un point A de la surface; posons
u = (« «)• + (y - p)i + (; - y)2. Si l'on considère z comme fonction de x et y, on a
du = [a — a -j- p(* — Y)]ûte + [y — ? + q(z — y)Ky.
Les coefficients de dx, dy doivent être nuls; on en conclut que la droite PA est normale à la surface. On a ensuite
l d*u = [ 1 + p^ + r(z - r)]^2 - h 2[ pq + *(* - Y) ! ctedy
Pour discuter le signe de <Z2», plaçons l'origine en A, et prenons pour
plans coordonnés les sections principales et le plan tangent ; alors
Pi
Le maximum et le minimum de « exigent que d2u ait un signe invariable,
ou que le produit (1 — — ) ( 1 — soit positif; donc P doit se trou-
V Pi/ V P«/ ver en dehors du segment u)jto2 ou sur ce segment suivant que A est un point à courbure convexe ou à courbures opposées (wj, to2 désignent les centres de courbure principaux).
5. Rayons de courbure principaux en un point Aux. y, z\ de la surface ayant pour équation F(x, y, z) = 0.
Pour simplifier l'écriture nous posons
dF ÔF d¥ <T-F d*F 0<F
doc - * l' dy ~ *2' Jz ~*3'dœ* ~ ' u ôy* ~ *2' dz* " * 331
<PF d°-F ôxdy dydx
Considérons une section normale IAB : soient a, 3, y les cosinus directeurs de la tangente en A, a Tare IA, 1) la distance du point B( x -}- fax,...) au plan tangent. On a (359)
„ F,A« + F,Ay + F3A, F, (^ + ^ +...) + ■■. VFï-fF| + F| V
V désignant le radical. Comme SFjÀjc = 0, on trouve
F^2* -f F2d2!/ -\-F3d~z L'équation SFjd^c = U donne, par différentiation,
lFlxdx" + 2SF18oferfy H- SF^-r — 0;
ÎF^ =F2SF12<&% "= ~~ -Fna- + 2SF]7âp
donc R -= —
Pour obtenir les sections principales nous cherchons le maximum et le minimum de
Vrn
= -'Fna2 + 2SF13<4.
les variables a, [3, y étant lices par les relations
Fj« + F,P + F,y « 0, (2); s2 .+ P2 + Y2 = 1- (3)
Le maximum et le minimum absolus 168) de
ï« + MF,a -f F23 h P,Y) + s K«2 + ?' f Y* - i;
exigent
\d£ + xf, + ,* = o, ig + xf2 + rf = o, i ;;:; -i-xF3 f ,v o.(4.
Ajoutant les égalités (4> après multiplication par 2. 3, y et tenant compte de (1), (2) et (3), on obtient « ~\- jjl = 0. Si Ton remplace \>- par — ri, les équations (4) deviennent
(Fu-M)a + F12M-F13T -4-^=0, ,
F21« -h (F22 - u)$ + F23y -f- XF2 - 0, (5)
F31« + F32P + (F33 - ")y 4- ÀF3 ==0. \
Entre les équations (5) et (2) on peut éliminer a, 3, Y, À: on trouve
Il reste à remplacer a par —
Fll-
Pu
G. Trouver les ombilics de la surface V x, y, z) — 0. On a (voir exercice 5)
SFna2 + 22:F12ap
si L'on remplace Y par sa valeur tirée <lc IT',* - 0, on trouve pour n une expression de la forme
A,*2 + 2B3ap h Aty C2a* + 2D3ap + C1P2'
qui doit être indépendante du rapport a : (3; ce qui exige
A2 __ Bg A, C2 "Dg-'C,
Par analogie on peut écrire
Aj A., ^8__.?j ?? ?J!
C, C,""C8'SSD1 ~D2 L)n'
où A, - F:F33 + F§F22 - 2F2F3F23, CL = F; -b Fi ..,
B, = FïF23 +- F,F3F11-F1F2Fl,-F1F3F12, D, = F2F3, ....
7. Trouver sur une surface donnée le lieu des points qui ont des indicatrices semblables.
On exprime que — — a une valeur constante.
S. lies lignes de courbure de la surface ez = cos x cos y ont pour équation différentielle
dx dy
cos x cos y
9. On appelle Z/^/te asymptotique d'une surface une courbe qui, eu chacun de ses points, touche une asymptote de l'indicatrice correspondante. L'équation différentielle d'une ligne asymptotique est
dpdx -\- dqdy = 0, ou rdx~ -f- 2sdxdy -\- tdy% = 0.
10. Lignes de courbure du paraboloïde hyperbolique équilatère z L'équation (4) du s: 374 donne
(a2 + x2) dy2 — (a2 + y'2) dx2 — 0,
ay
ou
ou
dy dx
Va2 -f // " Va2 -h s5