I. — PROCÉDéS DE CALCUL. — FORMULE DE GREEN
soit égak à l'intégrale / f{xi^^^ y)^yf l*intégrale étant prise
^* en regardant j:i i comme constant. Si nous opérons de même avec
toutes les files de rectangles comprises entre deux parallèles voisines à Oy, nous pouvons écrire
(5) S = *(j'o)(^i— aro)-h*(:ri)(T,— Xi)-T-...-+-*(T/,)(a:/ — a:/i)-h...,
en posant, pour abréger,
4>(a7)= j f{x,y)dy.
Celte fonction ^(^), représentée par une intégrale définie, où x est considéré comme un paramètre, est une fonction continue de x\ lorsque tous les intervalles xi — Xi\ tendent vers zéro, la formule (5) montre que S a pour limite l'intégrale définie
On a donc pour l'intégrale double cherchée
16) f f /(x, }^) dx djr = f dx f f{x,y)dy;
pour avoir la valeur de l'intégrale double, on doit d'abord intég^erf{x, y) entre les limites y o etY^ en y regardant x comme constant et y comme variable : le résultat est une fonction de la seule variable x, que l^on doit intégrer de nouveau entre les limites Xq et IL.
En opérant dans l'ordre inverse, c'est-à-dire en évaluant d'abord la portion de S provenant d'une file de rectangles comprise entre deux parallèles à Oxj on trouverait de même
/ / f(x,y)dxdy = f dy f /(x,y)dx,
et le rapprochement de ces deux formules permet d'écrire
/ dx i f{x,y)dy= f dy f{x,y)dx\
dx. dy^ dy^ dx.
le théorème exprimé par cette formule s'appelle le théorème
d^ntégration sous le signe j . La démonstration suppose essen-
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