OV
OFt
dFi
du
ds;
dv
du
Oa verrait de même que le rapport — tend vers une limite
dX
du
finie r-y qui est donnée par une formule analogue; pratiquement, on calculera ces dérivées partielles au moyen des deux équations
<^F, dFt du t)F, dv dx du dx dv dx '
<?F, dFi du dFi dv
dx du dx ' dv dx '
(it Ton obtiendra, de la même façon, les dérivées partielles par rapport aux variables y et z.
Pour établir maintenant le théorème général, il suffira de montrer que, si la proposition est vraie pour un système de {n — i) équations, elle est encore vraie pour un système de n équations. Le déterminant fonctionnel A n'étant pas nul, par hypothèse, pour les valeurs initiales, Tun au moins des mineurs correspondant aux éléments de la dernière ligne est différent de zéro pour ces mêmes valeurs. Supposons qu'il en soit ainsi pour le mineur correspon-
dant à --— i qui n'est autre que
le théorème étant exact pour un système de (n — i) équations^ on lire des (n — i) premières équations (E)
les foDctions (p/ étant continues, et, en remplaçant W|, . . ., w„.i par les fonctions »|, . . . , cp,,, dans la dernière des équations (E), on est conduit à une nouvelle relation pour déterminer u^^
Tout se réduit à démontrer que la dérivée -, - n'est pas nulle
pour les valeurs considérées x^^ x?,, . . . , j?" , //JJ; car, s'il en est ainsi, on pourra déduire de cette dernière équation
la fonction à étant continue, et, en portant cette valeur de h„ dans o,. . . . , o„,, on aura également pour u^^ U2, - . . , iht-t des fonctions continues. Or on a