III. — LIGNES DB COURBURE
équations de la normale sont
A, B, C étant déterminés par les relations (21). Pour que cette droite engendre une surface développable, il faut et il suffit que l'on ait (n« 223)
dx dy dz (39) A B C =0;
dK é/B rfC
en remplaçant x^ y^ z^ A, B, C par leurs expressions au moyen des variables a, v^ on a l'équation différentielle des lignes de courbure.
Cherchons, par exemple, les lignes de courbure de l'hélicoïde
= a arc lang —
On peut poser ici
a: = p cos6, j' = psin6, z — a^\
les coefficients A, B, G doivent satisfaire aux deux relations
A cos6 -h B sinO = o,
— Ap sinô + Bp cosO -h Ga = o.
Nous prendrons C = p et, par suite, A = a sinO, B = — a cosO.
L'équation difTérentielIe (Sg) devient ici, en développant et réduisant les termes semblables,
rfp«— (p*-+-a«)rfO»=o.
On en tire
dO = ± ^' ;
si nous prenons, par exemple^ le signe +, il vient en intégrant.
ac^-0«
et
Les projections de ces lignes de courbure sur le plan des xy sont des spirales toutes égales qu'il est facile de construire.