I. — PORUULB ET SÉRIE DE TAVLOII. — GÉNÉRALITÉS. Il
-4- I, et, en les retranchant membre à membre, il vient
lorsque x varie de o à i, la fraction rationnelle croît con-
slamment de i à H- <x>, et l'on peut ainsi calculer les logarithmes de tous les nombres entiers. On obtient des séries encore plus convergentes en calculant la diiïérence des logarithmes de deux nombres entiers consécutifs; posons pour cela
H-ar N -+- 1 I
la formule précédente devient
^ ' ^ L2N-+-1 3(,'2Nh-ij' 5('2iNh-i)» J'
et l'on a dans le second membre une série très rapidement convergente, pourvu que le nombre N soit un peu grand.
Remarque, — Appliquons à la fonction log(i + â7) la formule générale (3) en faisant a = o, A = a?, /i = i , et prenant pour le reste la forme
de Lagrangc, il vient
si dans cette formule on remplace x par Tinverse d'un nombre entier n, elle peut s'écrire
log( H- - )= -,
Oa étant un facteui** positif inférieur à Tunité. On déduit de là quelques conséquences intéressantes :
1*" La série harmonique étant divergente, la somme
croit indéfiniment avec n, mais la différence
2„— logn tend vers une limite finie. Écrivons, en effet, cette différence
Il6 CHAPITRE III. — FORMULE DE TAYLOR, ETC.
log( i-\ — j est le terme général d'une série convergente, car Ton a,
d'après la formule précédente,
p \ pj '>'P^
ce qui montre que ce terme est plus petit que le terme général de la série convergente ^— j* Quand n augmente indéfiniment.
log^=log(,+ i)
tend vers zéro; la différence considérée tend, par conséquent, vers une
limite finie, que l'on appelle constante d'Euler. Sa valeur est, avec vingt
décimales exactes, C = 0,577215664901 532 860 60.
a° Soit
n et p étant deux nombres entiers qui augmentent indéfiniment. On peut écrire
2 = ( IH h...~i ! ) — ( 1 H h. ..H ),
= Iog(/i-f-y?)-t-p„+p,
= logn ^- On,
Pn-^-p 6t pn tendant vers la môme valeur G, lorsque n et p augmentent indéfiniment; par conséquent, on a aussi