V. — DIFFÉRENTIATION ET INTÉGRATION
à P Soit V la fonction arc tang NÉ on à
eue oP Ô OV * op de CNRS 00 0 10 du CAT. Or5e daplede Pit. OT
et, sans qu'il soit nécessaire de développer le calcul, on voit que la dérivée
seconde est de la forme
CEA dp dw 22V M
dp dw — (P?+ Q:}
M étant une fonction continue de p et de w. Cette dérivée seconde ne peut devenir discontinue que pour les systèmes de valeurs (p, w) qui annulent à la fois P et Q, c’est-à-dire pour les racines de l'équation F (a) = 0, S1 donc on démontre que les deux intégrales
2H R R 2 o2V oV (55) 1 re ere JE d AA ee 76 o 900 ? : ef dp dw
sont inégales, pour une valeur donnée de R, on peut en conclure que l'équation F(3) — o a au moins une racine de module inférieur à R, Or la
02 V OV ]w=27 seconde intégrale est toujours nulle, car on a f. ——— do = | ? à 09 dw 00 |w=0 OV et a est une fonction périodique de w, de période 2x. Calculons de même
la première intégrale; on a R * f O?V te ——— do Move ?
Jo 2200 du Jp=0
OV et un calcul facile montre que as Cst de la forme
OV —mAÎpm+.., a ———) du Agom+...
les termes non écrits étant de degré inférieur à 2m en ep, et le numérateur n'ayant pas de terme indépendant de p. Lorsque p augmente indéfiniment, le second membre a pour limite — m; on peut donc choisir R assez grand
pour que la valeur de dei pour p = R, soit égale à — m + €, € étant infé-
2T rieur à » en valeur absolue. L'intégrale f (— .m —+e) dw est évidem-
ment négative et, par conséquent, la première des intégrales (55) ne peut être nulle.
mi R 16
a I I Lee 1. Démontrer que la somme 7 Te limite logo,
lorsque n augmente indéfiniment.
dx Leg}
‘On prouve que cette somme a pour limite l'intégrale définie / | 0