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partie entière E(x) et en une somme de termes fractionnaires

chaque polynome X; étant premier avec sa dérivée. On n’a donc à considérer que deux sortes us

Pam dx À dx mm RE ÿ — | VP(x) Xe PC) Les intégrales Yh s'expriment toutes au moyen des p —1 premières Y5, V1, .…, Yp 2, et de quantités algébriques, siP(x) est de degré p.

Soit, en effet,

P(æ) = rl + a; PO Rtee

On a æm P'(æ1

2 VP(x)

amam-1 P(x) + æ" Po)

2 YP(æ)

Len VC] = menti PTE) +

le numérateur est un polynome de degré m + p —1 dont le termes de degré le plus élevé est (2m + p)aoæ”"*TP"1, Il vient, en inté= grant les deux membres de l'égalité précédente,

am WP(x) = (2m + p)aoYm+pi +.

pe

les termes non écrits contenant les intégrales YŸ d'indice infé- Tieur à M+D—1. Faisons successivement dans cette formule M—0,1, 2,...; nous pourrons calculer de proche en Me TV... au moyen d’un terme algébrique et des p — 1 intégrales Y,, Y,, EE A TE

Relativement aux intégrales de la seconde forme, il y a deux cas à distinguer, suivant que X est premier ou non avec P(x).

19 ST X est premier avec P(x), l'intégrale Z, se ramène à un terme algébrique, à une somme d’intégrales Yz, et à une nouvelle intégrale

B dx RE 0) X VP(x) où B est un polynome d’un degré inférieur à celui de X. Puisque X est premier avec sa dérivée X! et avec Pr), Xr ést premier avec le produit PX’. On peut donc trouver deux poly-

nomes À et 1 tels que l’on ait identiquement À X* + uw XP — A, et l'intégrale se partage en deux autres

À dx À dx u ÿP X' DRE qe EE FR Sy rRnEE dx.

XAVP Cr) JA VE) À La première partie est une somme d'intégrales Y;; sin 1, on peut intégrer par parties la seconde intégrale en posant nt HVP=u o= (n—nDXea?

ce qui donne

EEE __ —pyP I TA 2UP+nuP .

X" T'(n—1)X2- rs na — I 2Xn-1 /P(x)

La nouvelle intégrale est de même forme que la première, sauf Due l'exposant de X est diminué d'une unité. En continuant la … réduction autant de fois que possible, c’est-à-dire tant que l’expo-

…. sant de X est supérieur à 1, on arrivera à un résultat de la forme

f À dx B dx Cdx DyP

= | —© + | —— + =—, Xr YP(x) MVP) of / PM AE

B, C, D étant trois polynomes, et l’on peut toujours supposer le premier B de degré inférieur à celui de X.

2° Supposons que X et P aient un diviseur commun D, de façon que X = YD, P — SD, les polynomes D, S; Y étant premiers entre eux deux à deux. On peut trouver deux polynomes À, u tels que À = ÀD'+ uY”, et, par suite, on peut écrire

Ee 2 À dx if u dx ï X2 VP Ya VP Dr VP

La première intégrale est de la forme de celles dont on vient de

s'occuper; quant à l'intégrale

u dx De YP où D est un diviseur de P, elle se ramène à un terme algéz brique et aux intégrales Y.

En effet, D’ étant premier avec le produit D'S, soient À, et lu deux polynomes tels que l’on ait À, D'+ nu, D'S = y : l'intégrale

considérée peut s’écrire

L be dx ”. À de f LU SD) = = + | - — dx D /P | VP Dr YP

Écrivons la seconde de ces deux intégrales, en remplaçant P

par SD, !

z D (1e 1 ÿS nl Ge

et intégrons par parlies en posant

EE a mn VS, ve

il vient / ? > 7 ie = n—A1 MCE

9 , ; so. L'on C'est encore une formule de réduction ; mais ici, à cause de l’ex-

: : I à : " posant fractionnaire 7 ne ON peut pousser Ja réduction jusqu’au

terme où D ne figure plus qu’à la première puissance au dénomi-

nateur et l’on arrive à un résultat de la forme

eur sK ÿP H dx fi TRANS

H et K étant deux polynomes. En définitive, toute intégrale JL LE NVP

se ramène à une partie

algébrique et à une somme d’intégrales de la forme æm dx X; dx Aa A v49 X YP où m est au plus égal à p — 2, où X est premier avec sa dérivée X et avec P, et où X, est d’un degré inférieur à celui de X. Cette

réduction n'exige que des additions, multiplications et divisions de polynomes.

Si l’on connaît les racines de l’équation X — o, on peut décom-

L] L X poser chacune des fractions rationnelles ge en une somme de frac-

tons simples de la forme

A Bx+cC D a) + EP?

À, B, C étant des constantes, de sorte qu’on est conduit à deux nouveaux types d'intégrales

j! dx (Br +C) dx

DRE eme,” ETS ITR EME RTE PE (æ—a)VP(æ) [æ—a) + 2] VP(æ)

qu'on peut ramener à un seul, le premier des deux, en convenant d'admettre pour le paramètre & des valeurs imaginaires. Les inté-

…… grales de cette forme sont appelées intégrales de éroistème espèce. On appelle intégrales de première espèce les intégrales Y,, où m

: est inférieur à - — 1; les intégrales Y,, où m est égal ou supé- # 2 +

rieur à — 1, sont les intégrales de deuxième espèce. Les intégrales de première espèce possèdent une propriété caractéristique : elles conservent une valeur finie lorsque la limite supé-

rieure de l'intégrale croît indéfiniment ou devient égale à une racine de P(x) (n° 91, 92, 93). Mais la distinction actuelle entre

262 CHAPITRE V. — CALCUL DES INTÉGRALES DÉFINIES. les intégrales de deuxième et de troisième espèce ne doit être acceptée qu’à tilre provisoire. La véritable distinction sera faite

plus tard.

liemarque. — Nous n'avons rien supposé jusqu'ici sur le degré p du polynome P(x). Si ce polynome est de degré impair, on peut toujours augmenter le degré d’une unité. Soit en effet P(x) un polynome de degré 2q —1

PET) = Ao6%29-1+ A,m29-2+., d'A A 291;

I + JR ; posons 4 = a + Si a n'étant pas racine de P(x). Il vient

P(æ)= P(&) + P(a) ++. 4 PET PCA) JAUNES

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