II. — SÉRIES ENTIÈRES A UNE VARIABLE
obtiendra une nouvelle série dont les deux premiers coefficients seront arbitraires, et ainsi de suite.
Exemples. — 1° Pour toute valeur de æ comprise entre —1 el +1, la progression géométrique de raison — x
I—D+a— Di +,. ,+(—i)ar +...
I A 2 , \ est convergente et a pour somme x En intégrant terme à
terme entre les limites o et x, où |xæ|<1, on retrouve le déve-
loppement de log(1+ x) (n° 180)
an +
22 PA log(1+ x) — PSE + — —...+(—1) d
ITU
et la formule est encore vraie pour + —1, puisque la série qui est au second membre reste convergente pour æ —1.
2° Pour toute valeur de x comprise entre —1 et +1, ona aussi
ee UN LUE Dé +...+(—r)ra2n LE, ;
en intégrant terme à terme entre les limites o et æ, où |x|<1, il vient æ2n+i
Do da L Hiud D ane ee à {x ô [ 3 5 ) BIEN
La série restant convergente pour + = 1, on en conclut l'égalité
3° Soit F(x) la somme de la série convergente
— 7 D'AUTRE I m(m LD A parier 1)...(m — p + js
. Shna es 12 152-0600
où » est un nombre quelconque, et où |x|<1. On en déduit
RPETE ene( tes Mr 2 tam D 228 CD)
Weæ)=m|i+ sbs+,.. |
si l’on muluplie les deux membres par (1+ x) et qu’on réunisse les deux termes qui contiennent une même puissance de æ, il
vient, d’après l'identité
(m—1)...(m—p+1) de (m—1)...(m—p) m(m—1)...(m—p#1) .2.. (PE Fa uD “4 1287 0
qu'il est facile de vérifier,
| m MUC A G+æ) Fe) = m| 12 ET m(m—1)...(m—p+#+1 MERS De "UPPER / or... ],
5 Men eEpe .P c’est-à-dire
(i+æz)F(x) = mF(x).
‘ Cette relation peut s'écrire