CHAPITRE I. — GKNÉRALITKS; DIFFÉRKNTIKLLKS
est nul, c'est dire qu'on peut déterminer trois fonctions a, j3, y de x^y^ z, non nulles simultanément et vérifiant les relations
du f. f)v ôiv
âx
ôx
dx
du r, di* ÔKV
Oy ^ oy ' Oy
du
dv
div
dz
. -+-P:r ^Vttt =-«•
dz
dz
Multiplions la première de ces relations par dxj la seconde par dy, la troisième par dz^ et ajoutons membre à membre; il vient
a </w -H 3 dv -h Y fl^"' = o»
et je dis que celte équation (aii) établit que //, r, \v ne sont pas indé|)endants l'un de l'autre, c'est-à-dire sont liés par une relation. En effet, si w, (^, w étaient indépendants, on pourrait les prendre comme variables indépendantes à la place de x, r, Zj de sorte que leurs différentielles totales (ou accroissements) rfw, rfr, d\v seraient absolument arbitraires; du^ rfr, div seraient donc indépendants entre eux et indépendants aussi des valeurs de x^ y^ z, H^ Vj w^ c'est-à-dire qu'aucune équation telle que (22) ne pourrait avoir lieu. L'existence d'une telle équation entraîne donc la conséquence que z/, i*, iv sont liés par une relation o{u^ c, (r)= o.
Exemple. — Les fonctions de deux variables indépendantes
u = xy^ V — log:r -h logj' sont liées par une relation, car leur jacobicn est nul :
du
du
dx
dy
dv
dv
dx
ày
On a effectivement r^rr log//, comme on le voyait a priori,
32. On démontre d'une manière absolument pareille le théorème plus général suivant :
La condition nécessaire et suffisante pour que n fonctions,
,.^ ,\^ M;,, de n-\-p variables indépendantes j^i, x^^ ...,
; . , y* soient liées par une relation est que tous les déterminants ,i\^rJrc n formés avec n colonnes quelconques du tableau
soient identiquement nuls.
ÔXx^
àx,i-^.p
Oxi
à Un âxi
ex,'
àUn
OXfi^p
CIIAPITRK II. — PREMIERS EXEMPLES GKOMKTBIQLKS DINFIMMENT PETITS. 4?