CHAPITRE II. — PREMIERS EXEMPLES GEOMETRIQUES D INFINIMENT PETITS
pose
elle devient
OM = p, IimMP = pi,
pi p Rcosc
formule qui résout le problème puisqu'elle donne p< {/ig- 37),
c'est-à-dire le poiut limite P, quand le rayon incident (c'est-à-dire le point M) est donné. On en déduit aisément une construction géométrique très simple du point P.
8i. Corollaire I. — Si les rayons lumineux incidents sont pa-
Fig. 38.
rallèlcs, c'est-à-dire si O est à Tinfîni, - est nul, et il reste
— = ^T OU pi=-C0SO,
pi Rcoscp ^ '2 '
c'est-à-dire que le point P est la projection, sur le rayon réQéchi , du poiut milieu N' du rayon de courbure MN (Jig. 38).
PRËMIERB PARTIE. — CALCUL DIFFERENTIEL.
80. Corollaire II. — Centre de courbure de la parabole, — Si la courbe (G) est une parabole et si les rajons incidents sont parallèles à Taxe, les rayons réfléchis concourent au foyer, qui est le point P de chacun d'eux. Donc :
Dans une parabole, le milieu N' du rayon de courbure en un point quelconque. M, est à la rencontre de la normale et
Fig. 39.
de la perpendiculaire élevée au foyer F sur le rayon vecteur FxM \^fig, 39).
86. Corollaire III. — Centre de courbure de Vellipse, — Si les rayons incidents parlent du foyer F d'une ellipse, les rayons réfléchis concourent à Taulre foyer F' (//^'. 4^)- On a donc, en
appelant 0 et p< les deux rayons vecteurs d'un point M de l'ellipse, R le rayon de courbure en M, cp l'angle des rayons vecteurs
et de la normale :
pi ~ R COSC3
CHAPIXRE II. — PREMIKRS EXEMPLES GÉOMÉTRIQUES d'iNFINIMENT PETITS. 8l
OU, puisque p -4- pi = 2a,
K cos o =
Oïl peut encore observer que le produit des distances des foyers F et F' à la tangente en M est pp< cos^cp, égal d'ailleurs à b^, conime on sait; donc
cos-^;p a
fornnule qui donne une conslruclion très simple du centre de courbure.
On peut aussi écrire
ST. Longueur de l'arc de caustique. — Cherchons la valeur pl'incipale de l\rlénient d'arc PP' (Jiff. 4i) de la caustique, il
l'iy. U-
'^"Hii d'appliquer aux segments MP et OM la formule de la varia- ^ïoii de longueur (3), ce qui donne :
d(MP) = MM'cos(M\r, PM)-H PP'cos(PP', MP). diOM) = M M' cos (M M', OM).
Ajoutant membre à membre, et remarquant sur la figure que
oos(MM', PM) = — COS'}, cos(MM', 0M)= cos']^, co5(PP', MP)=- r.
on trouve
rf(OM-f-MP) = PP'.
g2 PIBMIBRB PÂMTIE. — CALCTL DirPBEEXTIEL.
Si donc 0" esl l'arc P^P (Jig' 4^) de caustique, PP est égal àd(r\ cl l'on a(n* 21)
OM-T-MP = j-i-consi.
Fig. 42.
La coDStanle se détermine en écrivant que 7 esl nul quand M el P sont en M« en P^; d'où la formule très simple
arcPoP = (OM h- MP) - (OMo-4- MoPo).