‹ Cours d'archéologie sacréeChapitre 16 sur 43 · III. — DtSTRUHEWSDE HUSIQIIE · texte numérisé non relu

III. — DtSTRUHEWSDE HUSIQIIE

Nous (Icvnns borner l'êluile des instruments de musique h ceux don) rugag:e csl tiliirgiquc ou prévu piir les rubriques (le l'église. Le serpent, dont U furinc iMait un sjm- ' bole. et quff l'on a. hii^n h tori selon nous, remplacé au , «hœur par l'oiibirli^ïde, la eoulre-basse et le» autres itn- ■ IrumcDls de l'orcheglre moderne qui ont fait invasion dam j le sanctuaire, son! élrangerg à ce cadre. Il ne renferme que i deux inslrumenls de musique : la cloche et l'orgue. Edl-il'l nécesiaire de justifier le titre que nous accordons '» Il ] cloche, lors tnâme qu'on ne la consldt^rerait pas dans loi 1 carillons? Si la musique existe là oii il y a succession d sons agréables à l'oreille, émouvunls pour Tânie, quoique sans modulations, la noie ri>pt>ti'c d'une belle clocbe est une vôrilalile musique. Les sons du plusieurs cloches appareillées produisent une modulation calculée d'après tes luis do l'harmonie, el il est peu de concert plus agréable que celui de nombreuses cloches sonnant à la fois dans les grandes villes que les révolutions n'ont pas récemment dévastées. Qui n'a prêté l'oreille au charme des cloches sonnant, dans Home, Y Ave Maria '.' L'orgue est et demeurera élrrnellement. sans doute, li> roi des instruments par sa cimslilutinn physique tomme par sa puissance morale. I.'l-"i;lise ii':i ninrijué de sou sceau que la clocbe el l'orgue ; ils rcspiri'iil la maji-sli' qu'elle itii]iri[uc à tout ce qu'elle daigne consacrer.

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