André ; croix en sautoir
5. Jean ; imberbe ; calice avec ou sans serpent : il esl !• plus admirable des évaogélistes sur l'Eucharistie. Le calice sans te serpent peut rappeler ce fait mieux que les paroles de Jésus-Christ : « Potestts bibere calicem, etc., car elles s'adressaient à Jacques, son frère, qui n'a pas le calice, aussi bien qu'il lui. Lorsque du calice on voit s'élancer un oa plusieurs serpents ou un dragon, l'image fait sans doute allusion à une vieille légende, recueillie par la Lrijen^ dorée et par Pierre de Salalibus, suivant laquelle l'apôtre but impunément du poison à Ëptièse. Un tonneau : c'est le supplice enduré devant la porle latine. L'aiyle, voir au\ évangé listes.
S. Jar<ities te mineur, évèqiie de Jérusalem ; la massue ou le bàfon du foulon qui l'assomma.
S. Jacques le majeur; avec le glaive : u Occidil anlem Jacobttm fralrem Johannis gladio d, disent les Aciex. En fv-
(I) Celle cnïnriilcnce fait [iciisit o >1. l'nlilicGerbct que la Iroisiènie iltf |niun'iiil sigiiilier le jinuMiir de eiiordotuirr les cIuitM li-iii[u>ifllcs aux spiiiu.ollts. Esfytiiw (h- licnu- chrrt. T. I, p. 106. ['arfuis une ili-f SL'iili'mrjil, iiiix XV' cl XVI' sicrics. Est-ce un( rcnciion contre 1rs iilccs ullrniiiutitciiiits? Le pouvoir iriiiporri peut ccficnilaril ne s'cntirmlre ijiie de 1» puissance exercée par \t Pnpc sur les Ëlfits de l'Ëglise.
lerÎD ; avec le large cbapeaa, la besace, le long bâton et là
geiirde« les coquilles, le cbapelet : allasion au pèlerinage
de Compostelle, le plus célèbre après ceux de Jérusalem et
de Rome. Apparitions du Saint en pèlerin dans la Légende dorée.
S. Thomas; glaive de son martyre; pierre taillée, édifice qu'il éleva, a Multos ecclesias fàbricavit. a Voyez les légendes de son voyage dans Tlnde. Equerre : même explication.