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La plus aocienne gamme diatoniquo des Grecs, appelée mode phrygien^ ne reofermait que quatre sons répondant à mt, /a, <oI, /a, de notre gamme naturelle. Elle représentait un intervalle de quarte, et les quatre cordes de la lyre étaient moutécs de manière à rendre ces quatre sons : c*cst pourquoi ils formaient dans leur ensemble ce que Tou appela un tétrachorde. Mais la musique ne pouvait demeurer dans les limites d*un si petit nombre de degrés. On ajouta successivement trois tétrachordes au premier, et on plaça sous celui-ci une corde supplémentaire, pour avoir les deuiL octaves complètes ou le disdiapazon en quinze cordes. Le tableau suivant, avec les explications que nous y ajoutons, rendra compte de cette formation de l'échelle diatonique ded Grecs (1).
aa . Note hyperboleon .
g. ParaneU* hvpcrboleon .
f . Trito hyperbttleoD .
f . Neto diezeugnieoon .
(1 . Paranele diczcugmeaoa . . 1 d. Note syneniftoou . 1
^eceagoienoD.^ c. Trite diczcngnieuoo f c. Paranele synemenon. f Ttlrachonloa
I b. Paroincso } h. Trite ifDciDeuoo. ? iyoeiuvuoo.
[ a. MeM ] a. Hese. ]
Tetrachordoo i G . Lycanos nieson .
mcfloo. j F. Parfaypale meson.
I E . Hypato meson .
i D. Lyrhanus hypatou .
Teiraehurdon 1 C. Parliypate hypaton .
bypalou. i D. Uypate liypaton.
I A. PriMlanibanomenoa .