SIXIÈME LEÇON
Service des aides de camp des généraux de division commandant des
divisions territoriales.
Service des aides de camp des généraux de division commandant des
divisions actives.
Des inspections générales.— Époque, objet et détails de ces opérations.
La position d'aide de camp d'un général de division est une des cinq positions générales que nous avons indiquées. C'est-à-dire qu'il y a toujours un nombre assez considérable d'officiers d'état-major employés de cette manière.
Nous allons examiner le service de ces officiers, qui se présente sous trois points de vue : 1° Dans les divisions territoriales ; 2° Dans les divisions actives ; 3° Enfin au moment des inspections générales.
Le service des aides de camp des généraux de division commandant des divisions territoriales se divise en deux parties :
1** Le service actif,
T Et le service de bureau.
Le service actif comprend :
1*» Les revues, prises d'armes, manœuvres, marches militaires et toutes les opérations où le général paraît devant les troupes ;
2** Les missions particulières dans retendue de la division, auprès des généraux de brigade, des préfets, etc.;
3° Les cérémonies et les actes de représentation dans lesquels le général doit être accompagné ;
4° La surveillance des gardes, des piquets d'escorte et des plantons, qui sont plus nombreux que dans une subdivision ;
5° Les différents rapports qui ont lieu chez le général et auxquels il fait assister son aide de camp, dans les limites qu'il juge convenables. C'est une manière de lui faire connaître les affaires de la division, et cette connaissance lui est utile pour les missions qu'il peut avoir à remplir ;
6° Enfin Taide de camp reçoit toutes les personnes qui viennent voir le général autrement que pour affaires personnelles.
Ce sont là les parties principales du service actif.
Quant au service de bureau, Taide de camp du général de division est chargé du cabinet du gémral.
Ce cabinet correspond à celui du ministre, quoique à un degré inférieur. C'est une espèce de bureau particulier, d'état-major intime.
Comme personnel, il comprend l'aide de camp du général et un sous-officier secrétaire. Ce dernier est particulièrement chargé des copies.
Les lettres sortant du cabinet portent comme en-tête :
Telle division militaire.
Cabinet du général de division.
Les affaires que l'on y traite sont les suivantes : r Les affaires confidentielles que le général veut se réserver personnellement et qu'il retire du courrier dujour, au moment où il le remet au chef d'état-major.
2* Vient ensuite la correspondance particulière ayant trait à des affaires de service, telles que les réclamations, les demandes d'appui, de protection, d'intérêt, etc., affaires qui tiennent au grade, à la position, au commandement du général et non pas à sa personne ;
3° La partie de la correspondance qui concerne la représentation, comme les invitations, la tenue de rhôtel, le mobilier, etc. ;
4* L'étude de questions militaires qui peuvent intéresser le général ;
5** Quelquefois, enfin, la réception, l'ouverture et le classement des dépêches, quand le général de division juge convenable de réserver ces opérations pour son cabinet.
Comme registre, on tient ordinairement un registre de correspondance divisé en deux parties : lune sur laquelle on copie les lettres adressées aux supérieurs ; l'autre pour les lettres adressées à des égaux et à des inférieurs.
Tel est à peu près l'ensemble du service des aides de camp des généraux de division commandant des divisions territoriales.
Pour les aides de camp des généraux de division commandant des divisions actives, leur service actif comprend, comme le précédent, les revues, prises d'armes et manœuvres de la division ;
Les missions particulières et particulièrement les reconnaissances destinées à préparer les marches militaires ou les opérations de guerre ;
Les cérémonies publiques ;
La surveillance des gardes, piquets, plantons et ordonnances ;
Enfin les aides de camp des généraux commandant des divisions actives sont particulièrement employés à la transmission des ordres. Nous avons vu précédemment tout ce qui est relatif à cette partie du service.
Le service de bureau comprend toujours :
La partie confidentielle de la correspondance de service ;
La correspondance particulière du général ayant trait à son commandement ; ^ Enfin les afiaires relatives à la représentation.
Les aides de camp du général forment toujours son cabinet particulier.
Les lettres qui émanent de ce cabinet ont les mêmes en-tôte que ceux indiqués précédemment.
L'on s'y sert également d'un registre de correspondance divisé en deux parties.
Ajoutons, en terminant, que le service de l'aide de camp d'un général de division est le moins défini de tous. Il est ce que le général le fait; important ou secondaire, laborieux ou inoccupé.
Et parmi les positions d'état-major, c'est celle qui comporte le moins de règles positives.
Mais s'il n'y a pas de règles pour le service de ces officiers, il y en a pour les inspections générales auxquelles ils sont appelés à prendre part. Nous allons les étudier.
Comme nous l'avons vu précédemment, le ministre
désigne, chaque année, un certain nombre d'officierd
généraux de toutes armes qui doivent passer chacun l'inspection générale de plusieurs régiments.
L'ensemble de^ régiments qup doit vpir un même général forme son arrondissement d'inspection.
Des instructions ministérielles ^oqj; remises aux inspecteurs avec plusieurs cahiers ou réunions d'états imprimés qui constituent le livret d'inspection.
L'inspecteur général est le représentant du ministre auprès des corps. 11 est chargé de contrôler tout ce qui a rapport à la tenue, à l'instruction, à la police, à la discipline intérieure du corps qu'il inspecte. Il arrête, de plus, les travaux de comptabilité et d'administration, tant sous le point de vue des finances que sous celui des matières. Enfin, il établit les propositions pour l'avancement.
Les travaux d'une inspection générale |96 divisent en trois parties :
1*" Les opérations préparatoires; 2° Le travail des régiments ; 3" Le travail d'arrondissement.
Examinons d'abord les opérations préparatoires.
Certaines parties du livret d'inspection sont envoyées par le ministre directement aux corps. Ceux-ci remplissent à l'avance tous les États, situations, ^tc• . . , qu'il est possible de remplir.
En même temps, Je général de brigade commandant la subdivision ou la brigade dans laquelle se trouve le corps inspecté, rassemble, comme nous l'avons dit, les registres et les pièces diverses qui doivent être remis à l'inspecteur au moment de son arrivée.
Un officier d'artillerie, accompagné d'un contrôleur d'ai^mies, précède d'un mois ou deux le général inspecteur. Il examine toutes les armes du régiment. Il çoi|r
state le nombre des armes en bon état, à réparer ou à changer, en faisant la distinction des armes en service et des armes en magasin» En même temps, il doit donner son avis sur la manière dont les armes sont entretenues. Il établit sur ces différents sujets un rapport qu'il adresse à Tinspecteur général, Celui-pi en prend connaissance et lajoute à son livret d'inspection en l'envoyant au ministre.
Puis, dernière opération préparatoire, l'intendant inspecteur administratif arrête provisoirement tous les détails de comptabilité et d'administration inté-* rieure. Ces comptes sont ei^suite mis sous les yeux du général inspecteur. L'intendant lui adresse un rapport particulier sur l'administration du corps, ainsi que des notes sur les officiers proposés pour des emplois de comptables ou pour l'intendance.
Le rapport de l'intendant est joint au livret d'inspection et envoyé au ministre.
Ce sont là les opérations préliminaires qui facilitent une inspection générale et qui la précèdent d'un temps plus ou moins long, un mois ou deux par exemple.
Nous y joindrons les avis donnés par l'inspecteur, au ministre, aux maréchaux et aux divisions intéressées, de l'itinéraire qu'il compte suivre.
Examinons maintenant le travail de régiment. L'inspecteur général arrive dans la garnison d'un régiment dont il doit passer l'inspection.
Il reçoit, à son arrivée, les honneurs et visites qui lui sont dus.
Il commence ensuite son inspection générale qui se divise en sept sections, savoir :
1* La revue d'ensemble ;
2° L'examen des catégories ;
3** La revue de détail ;
4** L'examen de Tinstruction ;
5' L*examen de Tadministration ;
6"* La visite des établissements militaires ;
7** Les travaux de clôture et la revue d'honneur.
Étudions successivement chacune de ces opérations.
Pour là revue <f ensemble^ le général écrit au colonel afin de lui en indiquer l'heure et le Heu. 11 prévient lé sous- intendant militaire, chargé de l'administration du corps, qui doit l'accompagner.
Sur le terrain, le général passe dans les rangs, examine la tenue, l'habillement, l'armement, etc
L'aide de camp prend note des observations qui sont faites sur ces divers objets, de manière à pouvoir les mettre plus tard sur le livret d'inspection.
Le général fait rompre ensuite à droite les compagnies ou les escadrons. Il procède à l'appel pour constater l'efTectif. Il appelle lui-même les officiers. Il fait faire l'appel des sous-officiers et de la troupe par le sergent-major ou le maréchal des logis chef.
Il passe ensuite à la 2* section, V examen des catégories. Il les voit ordinairement sur le terrain, à la suite de la revue d'ensemble, sauf quelques-unes qu'il ne peut voir qu'à l'hôpital. On les lui prépare en colonne les unes derrière les autres pendant qu'il fait l'appel des dernières compagnies.
Ces catégories sont les suivantes :
r Les sous-officiers, caporaux et soldats proposés pour la réforme ;
V Les hommes proposés pour des congés de convalescence ;
3"" Les militaires réformés proposés pour une gra-r tification ;
4* Les recrues, comprenant : les jeunes soldats, les engagés volontaires, les réengagés, les hommes venus d'autres corps, les hommes venus des pénitenciers, etc...;
5* Les hommes rentrant de congé ;
6" Ceux ayant droit à leur libération ;
T Ceux qui demandent à se rengager ;
8' Ceux qui sont proposés pour les vétérans ;
9* Ceux qui sont proposés pour la gendarmerie ;
1 0* Ceux qui sont proposés pour changer de corps ;
iV Les sous-officiers et caporaux nommés depuis la dernière inspection ;
12* Les sous-ofQciers suspendus ou cassés depuis la même époque ;
1 3*" Les hommes proposés pour les compagnies de discipline ;
14"* Les musiciens, les enfants de troupe, les vivandières, les blanchisseuses;
1 5" Les officiers proposés pour la retraite ;
lô*" Les sous-officiers, caporaux et soldats également proposés pour la retraite ;
17"* Les militaires proposés pour les Invalides;
1 8"* Les officiers proposés pour la réforme à cause d'infirmités incurables ;
19" Les officiers proposés pour la non-activité, à cause d*infirmités temporaires ;
20'' Les officiers proposés pour la réforme par mesure de discipline ;
21" Les officiers proposés pour la non-activité par retrait d'emploi.
Le général, en passant la revue de ces catégories, examine les individus qui lui sont présentés pour voir
B*ils remplissent les conditions prescrites par les règlements.
Plus tard, au bui'eau, Taide de camp Térifie les pièces qui sont mises à l'appui de chaque proposition*
L'indication de ces pièces se trouve ml Joutml mi' litaire et en tête de chacun des mémoires du litret d'inspection.
A la suite de la revue des catégories, il y a lieu de remplir immédiatement ou de faî^e remplîi^ chez le trésorier les divers états imprimés dû livi*et d'inspection qui correspondent à cette revue.
La revue de détail^ qui Vient etistiite, ft lîeti ordinairement au quartier. Les hommes sont dàHs leurs chambres et dans diverses ternies. Cette retue comprend l'examen des livrets, des livres de détail des compagnies, des masses, des effets d'habillement, de grand et de petit équipement, de l'armement, de la tenue des chambres, des ordinaires, de la gestion dti vaguemestre, des prisons, des cachots, des écoles régimentaires, des salles d'armes, salles de danse, gymnase, terrain de manœuvres, enfin, de l'ensemble du casernement.
Dans la cavalerie, c'est à cette section que se rapporte l'examen des chevaux et tout ce qui s'y rattache. Pendant l'opération, l'aide de camp du général prend des notes, transmet des ordres et est employé à la vérification des registres ou des livrets.
Le général passe à la 4* section et procède à V examen de rimitmelion théorique et pratique du régiment.
Pour rinslruction théorique, il réunit les officiers par grade ; il les interroge ou il les fait interroger devant lui.
Il fait de même interroger les sous-officiers et les caporaux.
Il visite les écoles et les fait fonctionner devant lui.
Pour l'instruction pratique, Tinspecteur prescrit des manœuvres dont il règle l'ordre et la nature* Il distribue des prix aux meilleurs instructeurs.
Il fait tirer à la cible et il distribue encore des prix aux tireurs les plus adroits.
Quelquefois, il fait exécuter devant lui certaines parties du service en campagne.
L'examen de l'instruction a ses résultats consignés dans les notes des officiers ; dans l'inscription des sousofficiers et caporaux sur le tableau d'avancement; dans les notes adressées au ministre sur l'instruction générale des corps de l'arrondissement; enfin dans l'ordre laissé au corps par l'inspecteur. L'aide de camp prend des notes en vue de ces divers objets.
La cinquième section comprend V examen de l'admi" nistration.
L'inspecteur visite les magasins, les ateliers et les archives du corps ; il examine les matières premières ; il compare les effets confectionnés aux modèles en* voyés par le ministre. S'il est satisfait de la tenue des magasins, il accorde une gratification au sous-offîcier qui en est chargé*
L'inspecteur réunit ensuite le conseil d'administration, vérifie les registres, la caisse et clôt la compabilité de l'exercice.
L'opération, comme nous l'avons vu, a été préparée par l'intendant qui est spécialement chargé d'approfondir cet examen.
Le général procède ensuite à la visite des bâtiments militaires.
Pour chaque place ou pour chaque lieu de garniBon, CCS bâtiments sont les suivants :
L'hôpital, La prison, La manutention,
Les magasins de fourrage et de chauffage, Enfin les magasins de la place.
L'inspecteur se fait accompagner, dans cette visite, par le sous-intendant et par l'officier du génie de la place.
Il s'assure de la bonne ternie des établissements, il se fait présenter les registres d'observations des officiers de visite. — Il examine les plaintes qui ont eu lieu. — .11 prescrit les réparations urgentes du casernement.
Enfin, le général passe à la septième section, c'està-dire aux travaux de clôture et à la revue d* honneur.
Les travaux de clôture comprennent :
1" Les réclamations. — Le général reçoit tous les militaires qui veulent lui parler. Il n'admet, bien entendu, que les réclamations individuelles. Ordinairement il fait venir tous les officiers successivement, qu'ils aient ou non à réclamer. C'est un moyen de les mieux apprécier, et, en même temps, de connaître la situation morale du corps d'officiers ;
2' Les permutations. — Le général s'informe des motifs avant d'y donner suite;
3® Les démissions. — Le général s'informe également des motifs. Il s'assure que la demande est faite suivant les formes prescrites;
4" Les notes des officiers. — Elles résultent de l'examen que le général vient d'en faire. Elles doivent être écrites ontîcrement de sa main. Parmi ces notes,
il y en a qui intéressent les officiers d*état-major détachés dans les régiments. Ces notes sont portées sur le rapport particulier établi pour chacun de ces officiers ;
5" L'inspecteur arrête ensuite le tableau d'avancement pour les sous-officiers et caporaux. Ce tableau, établi par le colonel et approuvé par l'inspecteur, sert à faire les nominations de l'année.
6* Vient ensuite l'avancement des officiers. Le ministre règle, chaque année, le nombre des officiers de chaque grade qui doivent être proposés pour le grade supérieur.
Le colonel propose au général un nombre de candidats plus considérable que le nombre définitif, par exemple, un nombre double ou triple. Le général choisit parmi les candidats du chef de corps.
Pour les grades subalternes, le travail a lieu par régiment. Pour les grades supérieurs, le travail a lieu par arrondissement.
Quand le général a arrêté son choix, c'est ordinairement son aide de camp qui remplit les tableaux d'inspection , qui classe les mémoires de proposition avec les pièces à l'appui, qui s'assure enfin que toutes les conditions réglementaires sont bien remplies.
Il met de côté et il classe avec soin toutes les propositions relatives au travail d'arrondissement.
7* Ensuite viennent les propositions pour les fonctions spéciales qui forment une catégorie à part.
Ces fonctions sont celles :
D'adjudant-major,
De trésorier.
De capitaine d'habillement,
D'adjoint au trésorier,
Et de porte-drapeau.
S"" Puis il y a encore d'autres propositions spéciales, savoir :
Pour la garde impériale ;
Potir l'admission aux Écoles militaires;
Pour le concours à TÉcole d'état-major j
Pour rintendance ;
Pour l'École de cavalerie;
Pour les vétérans;
Pour la gendarmerie ;
Pour les dépôts de recrutement;
Pour le service des places ;
Pour le service des remontes ;
Etc., etc....
9"" Enfin, viennent les propositions pour l'admission
ou l'avancement dans l'ordre de la Légion d'honneur.
Le nombre de ces propositions est réglé d'avance par
le ministre et proportionné au nombre des candidats.
Toutes ces propositions, quand elles ont été arrêtées par le général, comportent leur inscription sur le livret d'inspection, avec des mémoires de proposition à Tappui.
Tels soilt les travaux de clôture d'tfnë îhspection générale et pour la terminer entièrettieût, le général fait rassembler le régiment pour la revtié d'honneur.
La revue d'honneur a lieu en grande tenue. L'inspecteur fait manœuvrer une dernière fois et défiler devant lui. Il autorise la distribution d'une ration de vin, et il laisse au corps un ordre du jour, dans lequel, passant successivement en revue les différentes parties du service, il consigne ses observations sur chacune d'elles.
L'inspection générale du régiment est alors terminée.
Le résultat du travail^ comprenant trois livrets, avec les lettres^ rapports et propositionô particulières que le général juge convenable d'y joindre est envoyé au ministre par l'intermédiaire du maréchal commandant supérieur.
L'établissement de ces livrets, comme nous Tavons dit précédemment, est fait, en partie, par le général lai-même, en partie par son aide de camp, enfin, en partie dans les bureaux du trésorier.
Voilà le travail d'inspection générale d'un régiment.
On voit ainsi, successivement, tous les régiments de l'arrondissement.
Puis, quand cette tournée est finie, on procède au travail d'arrondissement.
Le travail d'arrondissement forme la troisième partie d'une inspection générale.
Ce travail comprend d'abord :
1° Les propositions pour l'avancement aux grades de chef de bataillon, de lieutenant-colonel et de colonel.
T Les propositions pour officiers et commandeurs de la Légion d'honneur.
Ces deux espèces de propositions portent sur l'ensemble des corps de l'arrondissement.
De plus, le général inspecteur désigne au ministre celui des colonels de son arrondissement qui lui paraît le plus propre à devenir général de brigade.
Après les propositions, le travail d'arrondissement comporte des rapports généraux sur les diverses parties du service : habillement, armement, discipline, instruction, etc., en les considérant au point de vue de Tensemble des corps de l'arrondissement.
Les éléments de ces divers travaux, propositious et rapports, sont, comme nous l'avons vu, rassemblés au fur et à mesure que Ton voit les régiments.
Te] est Tensemble d'une inspection générale.
Depuis la création des arrondissements, chaque maréchal réunit les inspecteurs généraux de son arrondissement et dresse avec eux les listes préparatoires des candidats aux grades supérieurs. Enfin, les maréchaux, réunis à Paris en comité, statuent en dernier ressort sur les diverses propositions.