‹ Cours d'astronomie à l'usage des étudiants des facultés des sciencesChapitre 31 sur 128 · Développement de l'anomalie vraie. — L'application de la · texte numérisé non relu

Développement de l'anomalie vraie. — L'application de la

IfOUVEUENT DU SOLEIL. — LOIS DE KEPLER.

toi

formule de Lagrange ne donne pas immédiatement le développement de Tanomalie vraie en séries [ordonnées suivant les puissances de rexcentricité. Laplace a démontré dans le Supplément au Tome V de la Mécanique céleste qu'un tel développement est convergent pour les mêmes valeurs de Texcentricité que celui de Fanomalie excentrique.

Pour effectuer aisément ce développement, on peut développer d'abord v — u suivant les sinus des multiples de «. On a, à cet effet,

(v/i-t-e — /i — c) tang - . .

V — u ' ° '2 A sin M

tang— —

en posant

VI — e H- / 1 -t- € tang* -

/iH- e — )/\ — e e

1 — X ces a

On en déduit, par les formules données au Chapilre IX de la première Partie de cet Ouvrage,

{iil) <> — M = 2Asmw-H2 — sinaa-f-a-^-sinSaH-

Il ne reste plus qu'à remplacer u^ sinz/, sin2i^, ... par leurs développements en séries de sinus de multiples de M.

En allant jusqu'aux termes du septième ordre par rapport à une excentricité, on trouve les expressions suivantes du rayon vecteur et de l'anomalie vraie, où l'on a posé

cosM

— l'àe'^— •^c'*-H4e'«jcosaM

U e'3 - j e'» -h ^^ e't\ ces 3 M

— ( -5-e* r-e« lcos4M

cos5M

lOa DEUXIEME PARTIE. — CHAPITRE YI.

el

i. = M -4- ^4^'- 2c'»-f- I e'6-f- ^ e'A sinM

+ /s c'« - y e'* -f- i| c'«^ sin 2 M

H ^ c « sm6M -+- -^~ e'7 sin7M.

Il est aisé de se rendre compte de la forme générale de chacun de ces développements. En effet, ç est une fonction impaire de u et, par suite, de M, et r une fonction paire; pour ces motifs, le développement de r ne renferme que des cosinus et celui de v que des sinus.

Si l'on change e en — e el que Ton augmente M de it, m augmente de Tt et r ne change pas. Pour ce motif, les coefficients de cosinus ou sinus de multiples impairs de M sont des fonctions impaires de e et les coefficients de cosinus ou sinus de multiples pairs de M sont des fonctions paires. On voit de suite, en se reportant à la formule (19), à celles du § 88 et à la formule (22), pourquoi les coefficients de coseM et de sin/M sont d'ordre / par rapport à e.

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