A' AA»/A
valeurs qui montrent que la précision est augmentée quand les observations sont équidistantes, 0 étant alors égal à 0'^
l84 DEUXIÂME PAETIB. — GHÂPITRB IX.
Des équations
combinées avec
(l) p'=-c'-l-(Ô'/l-Hrf'/l'),
on déduit
La considération du triangle qui a pour sommets le Soleil, la Terre et la planète, donne immédiatement entre r' et p'ia relation
(3) r'« = R'«-hp'«séc«P' — îR'p'sécp'cosf,
où i/ désigne l'angle à la Terre.
D'aulre part, le trièdre formé par le plan STP, l'écliptique et
Fig. 3o.
.'-L'-tt
le plan mené par TPPi perpendiculairement à l'écliptique donne
° sin(L — A)
,, tang(L' — V)
tangd;' = ^ ; ,
° ^ cos w
cos4;' = cosP'cos(L'— V),
OÙ w^ désigne l'angle aigu ou obtus, opposé au dernier plan. Ces formules donnent i/'. On déduit de l'équation (3)
(5) p' sécp' = R' cos^;' ± /r'«— R'«sin«4/',
et par suite, par comparaison avec l'équation (a)
h-^Vd I
^ /i 4. -Q A = (r' cosf ± /r'«- R'« sin«f ) cosp'.
0EBITB8 ELLIPTIQUES. MÉTHODE DE GAUSS. l85
Si, dans le triangle PTS, js' est l'angle à la planète, on a
'' sinV
Soit
Co= p~> Co — c' = A:o cos p , CoQ = /oC09p.
L'équation (5) devient successivement
, - sin'V , ,,, R'sin4''cosy
(A:o-R'cosf)sinyqiR'siiifcosV=g,^^,siii*y.
Posant