‹ Cours d'astronomie à l'usage des étudiants des facultés des sciencesChapitre 59 sur 128 · DEUXIEME PARTIE. — CHAPITRE IX. — ORBITES CIRCULAIRES · texte numérisé non relu

DEUXIEME PARTIE. — CHAPITRE IX. — ORBITES CIRCULAIRES

il s'ensuit que

(nio — m)logA = 2loga(a — i) — 2logrA; *

d'où

'^ = '"•- ï^'^^^(^-^)"^ ïïIâ^^^'*^-

Si, à une certaine date, on a observé la valeur /n« de m, Torbite une fois déterminée, on connaîtra les valeurs r, et A| de r et A relatives à cette date; on a d'ailleurs avec une précision suffisante

A = 2,5, logA = o,4o, î^=^î on pourra donc calculer

On aura ensuite, à une date quelconque, m = ^-h SlogrA.

Dans les éphémérides astronomiques, notamment dans le Berliner Jahrbuch, on a coutume de donner, avec les éléments des orbites, les valeurs de mo et de g.

Les astronomes n'oublient pas d'ailleurs que l'absorption de la lumière par l'atmosphère diminue l'éclat des astres. On peut admettre comme suffisant le Tableau suivant qui donne la diminution de grandeur à diverses distances zénithales :

z, A/n. z, Am. z» A/n. z. Am.

o,or

Pratiquement, on observe peu de petites planètes à moins de i5° de hauteur et l'effet Je l'absorption atmosphérique ainsi calculée est moindre que la variation d'éclat qui résulte du plus ou moins de transparence de l'atmosphère ; cette dernière variation, purement accidentelle, échappe à tout calcul.

DEUXIÈUB PARTIE. — CHAPITRE X. — COMÈTES. ao3

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