CHALEUR ET DE LEUR LUMIÈRE
Pesanteur à la surface du Soleil et des planètes.
L'attraction du Soleil à la distance i"', sa masse élant réunie en
son centre, est * ^ ? a étant exprimé en mètres et T en secondes.
On aura l'attraction à la distance du ravon t, c'est-à-dire à la surface, par .
Le rayon v du Soleil s'obtient, en mètres, en divisant membn» à membre
- 1= sini6', — =1 sin8*,8i3, ce qui donne v == 108,985 (p),
et en faisant (p) = 6378393™. Le calcul donne ajS'",^. Ainsi la pesanteur, qui devrait être 108,93 fois celle de la Terre si le Soleil avait môme densité moyenne que notre globe, n'est que 28 fois plus grande. Sa densité moyenne n'est donc que le quart de la nôtre, ou de 1,4 par rapport à l'eau.
On calculerait de même la pesanteur à la surface d'une planète dont la masse et les dimensions sont connues. (Voir Table des éléments du système solaire, à la fin de ce Volume).
Limites de l'aplatissement.
La rotation étant donnée, il est aisé d'en conclure la force centrifuge à l'équateur et son rapport à la pesanteur équatoriale G.
Ce rapport, qu^on désigne par la lellre q^ a pour expression
'Y étant la durée de la rotation en secondes. Clairaut a montré que. pour un sphéroïde, l'aplatissement est compris entre ^q et {q, la première valeur ayant lieu si la densité des couches croît à l'infini \ers le centre, c'est-à-dire si la masse y est presque loule condensée, et la seconde étant relative au cas de Thomogénéité. Voici les éléments de ce calcul pour le Soleil et quelques planètes :
Rayon en parties de (p).
Soleil 108,935
Mars 0,535
Jupiter Il ,o65
Saturne 9,3(>5
Rappelons que (p) = GSjSSpS"" et G = 9'", 7981 . Lu formule précédente donne :
Pesanteur
Rotation.
J h m ft
on parties de G
Valeurs de q.
Limites df> rapl.itissemont.
Aplatiss<*menl Densité obscrv<^. nioyennf.
Soleil. . .
La Terre Mars.. . .
Jupiter. .
Saturne .
insensible
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