V-'rrsO^aUcOsL
On trouve d'après cela,
aberration en ascension droite a = 0 ,314 •'
cosrf'
— en déclinaison p' = 0'',314 cos L sin d' sin (A, — a'). .%
a' a sa plus grande valeur quand Tastre passe au méridien, car on sait qu'à ce moment Vheure sidérale du lieu est égale à Tascenslon droite de Tastre ; cette valeur maximum est
0%3UcosL cos d'
Pour un observateur situé à Véquateur on aurait pour la polaire^ dont la déclinaison au l" janvier 1865 est de 88« 18' 1",
a' = -^ = 10%U85 = 0',676 en temps, cosrf ^
Pour Paris cette valeur maximum serait
6%9 ou 0',46 en temps.
Lorsque par suite de la précession des équinoxes, Tétoiie polaire ne sera plus qu'à 26' du pôle, elle aura 4r,13 d'aberration en ascension droite ou ¥ylA eu temps, au moment de son passage au méridien d'un observateur situé à l'équateur.
Aberration des planètes et des comètes,
305. En ce qui concerne Y aberration des planètes due aux mouvements annuels de la Terre et de la planète, on peut faire voir que pour obtenir la position apparente A* \xïï de ces astres à une époque 0, il suffit de considérer la position vraie de cet astre à Tépoque 6 — A x 497 .7, A représentant la distance de la planète à la Terre au moment considéré.
380 ÀSTROMOIIIB. — GÉOMÉTRIE CÉLESTE.
Soient T^ et p^ (fig. 178),. les positions de la Terre et de la planète à un
moment donné.
Quand la lumière partant de p^, arrivera à la Terre, à l'époque 6, la
planète sera en p et la Terre en T.
En faisant d* abord abstraction du mouvement de la Terre, on voit qu'un observateur verrait la planète en p^ au lieu de la voir en p où elle est réellement; pTp^ est Taberration due au mouvement de la planète.
Mais la combinaison des deux vitesses TTj et p\T = p^T donne au rayon de lumière venant suivant p,T la direction KT/?, déterminée par la diagonale du parallélogramme TiTp'jK; par conséquent l'observateur situé en T verra la planète en p,; mais comme TK est parallèls à p^T^, on voit que la position de la planète observée en T est la même que lu position vraie qu'on aurait obtenue en Tj en tant qu'on considère
la direction du rayon lumineux, ou la position de la planète relativement
aux étoiles.