ÉTLDE DU SOLEIL. — SON MOUVEMENT APPARENT
pelé tropique du Cancer, Enfin, à l'autre éqninoxe en B, le Soleil se trouvait dans la Balance, d'où équinoxe de la Balance, et au solstice Sud en E le Solril se trouvait dans le Capricorne, d'où est venu le nom de tropique du Capricorne pour le parallèle qu'il décrit ce jour-là.
Nous savons que la ligne des équinoxes BY n'est pas fixe et a un mouvement rétrograde d'Orient en Occident qui fait que le Soleil au moment de Véquinoxe du Bélier se trouve, maintenant, dans la constellation des Poissons: par conséquent, le point vemal a rétrogradé d'une constellation depuis deux mille ans.
Les astronomes affectent des signes particuliers aux constellations zo-iiacales.
Ainsi, le Bélier se représente par. . , . . . "Y"
le Taureau. \f
les Gémeaux. •••.««...... M
TÉcrevisse ®
le Lion . Çl
la Vierge ng
la Balance . lAf
le Scorpion Iï\^
le Sagittaire »
le Capricorne. . ' ^
le Verseau. ^ xxxx
les Poissons )(
Oq ne connaît pas l'origine de ces signes dont quelques-uns cependant font image.
420. Des signes du zodiaque, — On appelle signe du zodiaque l'arc de 30* ou la douzième partie de 360' que le Soleil parcourt annuellement sur Técliptique.
Le premier signe eut son origine à Téquinoxe du printemps; et comme du temps d'Hipparque, ce moment avait lieu lorsque le Soleil entrait dans la constellation du Bélier, il fut appelé le signe du Bélier; le second signe, c'est-à-dire le second arc de 30% fut appelé le signe du Taureau, et ainsi de suite.
Ces signes ont conservé leurs noms, et l'on voit encore écrit, dans Unnuaire du Bureau des longitudes, que le 21 mars le Soleil entre dans le Bélier; ce qui fait voir que les signes sont distincts des constellations^ et que ces signes ont conservé les noms des constellations qui leur correspondaient il y a deux mille ans, mais qui ne leur correspondent plus aujourd'hui.
i21. Des saisons. — Les points équinoxiaux et les points sohticiaux divisent l'écliplique en quatre parties égales, et par suite, le temps que le
OMIE. — GÉOMÉTRIE CÉLESTE.
même équinoxe, à celui du Bélier, par exemple ) périodes qui sont inégales, parce que, comme , la vitesse du Soleil sur Técliptique n'est pas
signées sous le nom de saisons^ prennent indivi* ntempSf Été^ Automne et Hiver.
s du Soleil dans la voûte céleste ont une inmes de la nature dans chaque hémisphère. icerne un observateur placé dans V hémisphère is ce que Ton a vu (27) suc les levers et couchers ibord égalité de jour et de nuit lorsqu'il est à lant qu'il parcourt la distance qui sépare l'équid'été , sa déclinaison augmentant constamment , Soleil reste au-dessus de Thorizon va en avgiint son maximum lorsque le Soleil arrive au
idienne du Soleil va aussi constamment en aug-
irt l'arc compris entre le solstice d'été et IVçm- §cIinaison diminuant, les jours solaires propreis nuits augmentent pour revenir encore égales 3, époque à laquelle le Soleil se trouve à Véquicontinuent à décroître et les nuits à augmenter lu Soleil devient Sud], jusqu'au 21 décembre, e le Soleil soit au solstice d'hiver, époque à lat minimum; la hauteur méridienne du Soleil est [)que.
la déclinaison du Soleil diminuant dans le Sud, s nuits diminuent pour devenir d'égale durée au
lomène inverse a lieu pour un observateur situé
^proprement dit, distingue les saisons du prind'automne et d*hiver. Le mode de variation de ' le printemps de l'été, et ^automne de l'hiver, 11 nétrie des positions du Soleil par rapport à leplus long jour doit être égale d celle de la plt/s
lintenanl, ces quatre périodes du Soleil eu égard )roduisent à la surface de la Terre, nous voyons r'ant dépendre évidemment du temps que le So- "izon et de la manière plus ou moins oblique dont xosphèrCy les périodes de Téquinoxe du Bélier au :e d'été à Téquinoxe d'automne devront, pour
ÉTUDE DU SOLEIL. — SON MOUVESÏENT APPAUENT. 143
Tobservaleur situé dans l'hémisphère Nord, être If s plus chaudes, et les périodes de Téquinoxe d*automne à l'équinoxe du printemps les plus froides.
Mais, il est clair que le printemps doit être moins chaud que Tété, parce que, dans cette dernière saison, la Terre possède déjà une certaine température qu'elle a acquise dans la première.
De niême, l'automne doit être moins froid que l'hiver, parce que la Terre consei*ve encore pendant quelque temps une partie de la chaleur qu'elle possédait au printemps et à l'été. Ainsi, les différences de tempéra- /wrede chaque point du globe pendant le cours d'une année, différences qui sont si cœnplétement indiquées par le mouvement du règne végétal, distinguent encore les quatre saisons»