BE)
où
C'est la condition d'équilibre cherchée.
Or, si l’on ne connaît pas les ôn, on connait des nombres qui leur sont proportionnels, car la dissociation d’une molécule ou d'un atome se fait toujours suivant des proportions connues : dans le cas qui nous intéresse, par exemple, un atome neutre donne wn atome ionisé et un electron. On peut donc remplacer les ôn par des nombres entiers v,, v,, », connus à priori et écrire l'équation de condition :
Op Ÿ, + Div Wo V :
re Eat san % log ©, + v, log ec, + », log c, — log K,
la quantité K ainsi définie étant celle qui intervenait tout à
(1) Gisss s'appuie sur ce théorème (qu’une expérience fictive lui permet de démontrer) que l’entropie d’un mélange de gaz est égal à la somme des entropies des constituants, chacun d’eux étant supposé occuper à la température considérée le volume total du mélange. Le calcul classique de l’entropie du gaz, en introduisant et en n’introduisant pas les pressions partielles cP des constituants, donne alors, par comparaison, la valeur de G. — Voir là-dessus : Max PLanck, T'hermodynamik, 6e éd., Berlin, 1921 (W. de Gruyter), pp. 218-222.
(2) Le terme EnR. d (log c) est nul. Il s’écrit en effet :
EnR = R (n0 + n1 + n2) d(Co C1 + C), puisque = No + Mi + Ne.
Mais, comme co + € + © — 1,
d(Co + Ci + Ca) — 0.
l'heure dans la formule de Guldberg et Nas puisque, si Vs 1 — 1, C1C9 nilo {
K re TE À Co dé IN
(N étant le nombre total, constant, des molécules). Ce qu'il nous faut, c’est la loi de variation de K avec T. De l'équation précédente, nous tirons :