CARTES MARINES
Cartes plates.
La projection précédente ne permet pas de tracer les arcs de loxodromie, car ceux-ci y deviennent des arcs de spirale logarithmique. On ne saurait donc y reporter la marche d'un navire et résoudre graphiquement par ce moyen les diverses questions relatives aux routes. Il faut recourir à une projection ou plutôt à un développement où ces lignes soient représentées par des droites. On croyait, il y a quelques siècles, satisfaire à cette condition au moyen des Cartes plates, dont le canevas se compose d'un système de droites parallèles équidistantes pour les méridiens, et d'un système de droites équidistantes, perpendiculaires aux premières, pour les parallèles. Circonscrivons à la sphère, le long de l'équateur, un cylindre
Fig. 65.
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sur lequel nous reporterons les parallèles de la sphère en les espaçant également, de manière que le méridien EABN et ses divisions se retrouvent en vraie grandeur sur la génératrice correspondante EN'. Si l'on fend ce cylindre suivant une gé-