HO, 12 -HO
ii3,5 -*- 0,66 -h 0,63 — o,o3
Mais le 20 juin la marche serait iS3o, au lieu de o*,8o que le capitaine du Brittsh Sceptre a acceptée à cette date pour marche de départ. Les autres marches seraient encore plus mal représentées. Au lieu des marches précédemment déduites des observations :
Marches On aurait
Dates. observées. par la formale ;
On peut se rendre compte autrement du peu de valeur de la dernière formule. Les corrections que le capitaine du Brittsh Sceptre a dû appliquer au chronomètre pour en déduire l'heure de Greenwich ont pour expression (du cent-soixante-dixième au deux-cent-soixantième jour par exemple)
— (o*, 80^ -f- 2 corr. Iherm.),
en comptant t à partir du cent-soixanle-dixième jour. D'après la formule en t elles auraient dû être
— (i%3o^ H- o*,oo6r2 -f- 2 corr. therm.).
La diflFérence est — (o%5o^-f o%oo6^-) (*), qu'il faut retrancher de l'heure obtenue à bord le ^4 septembre. Comme t^=z 96J, cette diflFérence s'élève à io3*,3. Il en résulte* que l'erreur du chronomètre, au lieu d'être ce jour-là de -h 5% 7, aurait été de —97% 6.
On voit par là combien il serait imprudent d'employer la formule a + rf^ au delà de l'intervalle de temps pour lequel les constantes a et rf ont été obtenues. Cela tient à ce qu'il n'y a pas de loi assignable pour les variations qu'un chronomètre subit dans la suite des temps. Sauf le cas où un chronomètre neuf présente une accélération très décidée et bien supérieure aux perturbations ordinaires, le mieux est d'employer dans tout le cours d'une traversée la dernière marche obtenue avant le départ.
( ') C'est Tintégrale de (o%5o-+-o% oiar)^^ avec une constante nulle.