I06 CHAPITRE X. — MÉTHODES SUIVIES EN FRANCE
Il vaut mieux opérer numériquement par la méthode des équations de condition. Ici nous réduirons beaucoup le nombre de ces équations en prenant la moyenne des marches dont les températures sont comprises entre — 7®,^ et — 6% 6, entre + 5«,8 et + G^'^Gy entre 7°, 3 et 7°, 8. Les équations réellement distinctes seront
5,4îi =« -»- 6,2^-1- 38,4^^, 6,09 = a-f- 7,6^ -+- 57,8c,
et même, en remplaçant les deux dernières par leur moyenne, on obtient immédiatement
c = o%0264 , b = o%ii2, a = 3%7i.
Par suite
m =r 3*,7H-o%ii2Ô-+-o%02649«,
9 étant compté à partir de 11°, i. Cette formule revient à
6 étant compté comme d'ordinaire à partir de 0°. Elle représente les observations de la manière suivante :
Marches observées.
Marches calculées.
Calcal moins obsem
5,ji
ÉTUDE DE DEUX GHRONOMâTRES DE LA MARINE MILITAIRE. IO7
Il faut maintenant réduire en Tables la correction thermométrique -+■ 0% 0264 (6 — 20») :
0* Correotion. 0.
Si la marche adoptée pour la température de 20® est a, celle qui conviendra à la température de 27°, par exemple, sera
Voici un second exemple pris dans une brochure du même officier (M. de Magnac) ; 9 est compté à partir de 22°, 7 :
Marches Dates. obserrées. 0-
loi 5,o5 -h 5,9
336 4>iï -*" ï>5
Pour calculer le petit terme proportionnel au temps, il faut obtenir tout d'abord une évaluation approximative de la correction thermométrique. Nous la déduirons des trois premières observations, elles donnent
io8 CHAPITRE X. — METHODES BUIVIBS EN FBANCB.
Avec ces valeurs, nous ramènerons à d = o les observations
On en lire d=o',ooii. Ramenons à la dernière date les marches ci-dessus au moyen du terme o<,ooiii f ; nous aurons le Tableau suivant, où les marches ne sont plus affectées que de l'erreur thermométrique :
UircliBi. 9.
L'épure ci-jointe montre assez bien la figure parabolique de la courbe des marches, sauf certaines anomalies qu'on retroavera dans le calcul de la formule.
On ne peut guère tirer de ces dix observations que les ^