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COMÈTES

111. Position de la comète. — Inversement, l’équation finie PE \se D v en {etvest du troisième degré en tg COTES elle n'a qu’une racine réelle et donne l’angle de position de la comète à l'instant £. Le rayon vecteur se tire ensuite de l’équation polaire de la trajectoire.

Aspect des comèêtes. — L'aspect des comètes est généralement caractéristique. La plupart se composent d’un noyau, centre brillant entouré d’une auréole lumineuse, la chevelure, et accompagné d’une traînée plus ou moins longue, la queue de la comète ; la queue, comme une émanation subissant une force répulsive de la part du Soleil, est toujours dirigée à l’opposé de celui-ci ; elle est lormée d’une manière extrêmement rare, au point de ne pas diminuer la visibilité des étoiles devant lesquelles elle s’interpose.

Les apparitions de comèêtes sont très fréquentes ; il arrive que le calcul des éléments d’une comète la fait identifier avec une comète déjà étudiée ; de pareilles comètes sont dites périodiques ; leurs orbites sont nettement elliptiques, et le calcul permet de prédire leurs réapparitions, leurs passages successifs au périhélie. Les comètes dont la périodicité a été observée sont relativement peu nombreuses : on en connaît actuellement vingt-deux.

Les comètes périodiques portent les noms des astronomes qui les ont étudiées. La plus anciennement connue est la comète de Halley dont la plus lointaine apparition identifiée remonte à l’an 12 avant J.-C. ; sa période est de 76 ans, et son dernier passage au périhélie a eu lieu en mai 1910. Les plus anciennes apparitions identifiées des autres comètes datent de l’époque moderne. Les comèêtes revues le plus fréquemment complent la comète d'Encke, revue trente fois depuis 1786, en dernier lieu en août 1911, avec une période de 8,3 ans ; son aphélie se projette sur l’écliptique un peu en dedans de l'orbite de Jupiter, — son périhélie à l’intérieur de l'orbite de Mercure.

La comète de Biéla, de période 6,7 ans, connue depuis 1772, n’a plus été revue depuis 1859 ; à son passage de 1846, elle était divisée en deux fragments, sans doute aujourd’hui désagrégés.

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