FU “TP
f En particulier, si l'orbite est elliptique, avec S pour durée de
la révolution sidérale,
Qrra° V1 — ES F E) g—=ad €) d’où AU NUE
La
et pour deux planètes dont les éléments sont caractérisés par des indices À et 2,
m po et TE
ES
PE CY Mo 2
am
La proposition ci-dessus et cette relation spéciale aux orbites elliptiques correspondent à la troisième loi observée du mouvement planétaire. On comprend que lobservation ait pu faire écrire, pour cette loi,
EVER SE Nr k
nous verrons, en effet, que le plus grand rapport (m : M) est moindre que 0,001.