‹ Cours d'astronomie, partie générale élémentaireChapitre 196 sur 224 · RD) + VO À, @) = CG — LCR À · texte numérisé non relu

RD) + VO À, @) = CG — LCR À

U(R, À, ®) est le premier membre de l’équation de la surface de niveau sphérique. C’est donc une constante qui peut rentrer dans

C. D'autre part, | ) est la projection sur le rayon vecteur ter- ()

restre de l’attraction terrestre agissant sur un point matériel dans le voisinage de la surface sphérique d’équilibre. Si m est la masse de la Terre, et u la masse du point matériel considéré,

du m Var), = = ARE d’où , AR NL Meme Le VAE fu m

En un point quelconque (À, @) de la surface liquide dont l’aire est ©, prenons un élément de surface do, et faisons le propniss (x — R)do. La somme |

Le Gr — R)do

serait le volume total algébrique compris entre la surface © et la surface troublée, et nul, par conséquent, si la surface © était plane. L'erreur commise en l’admettant encore ici est de lordre de

p—R\° 2) ; donc

fo (Y — Gas = 0

| Vdo, ON 0

c’est-à-dire la moyenne, que nous noterons | V]}, de la fonction V sur l’aire 6 : et

d'où

na NET

fu m

Le ealcul de V, potentiel de l’astre, par rapport à des axes liés à la Terre, est sans difficulté. Si la masse de l’astre est M, et À sa distance au point de masse u, le potentiel des forces réelles est

M fu A

à quoi 1l faut ajouter le potentiel des forces fictives. Mais la force centrifuge est négligeable, par hypothèse. Si Jz+, J,, J: sont les composantes, parallèlement aux trois axes, de l'accélération J imprimée au centre de la Terre par l’astre troublant, le potentiel des forces fictives se réduit donc à la fonction dont les trois dérivées partielles sont — uJx, — uJ,, — uJ:, et cette fonction est

— uJ,x — ulyy — uJ:z.

En écrivant Z pour l’angle sous lequel, du centre de la Terre, on voit le segment À, cette fonction prend la forme

&eb © z

Es £) Ou PL co6Z,

rat pan

Enfin, si p est la distance du centre de la Terre à Pastre,

M Aie

et le potentiel relatif cherché est

À M 4 NP r eos Z = fuM fu fes p°? S fu ee

1 r COS =) = 2 ESS "p cos Z+7r* p

Mais cette expression de V va servir au calcul de la quantité

.. T—R Does — petite DA ER c’est une fonction de r ou, aussi bien, de To

RAR , QU'UneEeEREeUur

On ne commettra donc, dans le calcul de R

D nb 2 finale de l’ordre de (+) en développant V suivant les puis-

sances de ? dar et en négligeant déjà le terme du premier degré, c’est-à-dire, en remplaçant, dans V, r par R :

{ LT R cos Z | VO OROICOS ZE MRE p°

qu’on peut encore écrire de manière à faire apparaître le rapport

(R1p), V FLE 1 Dur

£ ne ; ne. — COS Z D cos L +

pour préparer un développement en série suivant les puissances

Sant

de : dans lequel on pourra, par hypothèse, s'arrêter après le

terme en (à) . Le mieux est d'effectuer le développement du facteur R : de | are = COS Z | 08 P re

jusqu’au terme du second degré, RIRE AMEN RP AU RRE 1 Pare cosB + De | 2— 1 + = COS Z — S) (3 cos* Z — 1),

et de le remplacer par ce développement dans l’expression de V :

M ù 3 cos” Le) - LE + fuM. Si

Ve

n. fe dal CÉbenst fe SE S, Sd th À

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