AMAS ET NÉBULEUSES
du phénomène sont connues ou inconnues) en termes sinus et cosinus de variables proportionnelles au temps et dont les périodes individuelles sont des sous-multiples de plus en plus petits de la période résultante observée, et dans le calcul des coefficients de ces termes. Pour un même ensemble d'observations, les termes nécessaires sont d'autant plus nombreux qu’on croit pouvoir exprimer l’approximation par un nombre plus petit.
Parfois, des étoiles apparaissent brusquement, et, ou bien s’éteignent, — ce sont les étoiles {emporaires, — ou bien restent visibles, mais après avoir perdu la plus grande partie de leur éclat, — ce sont les étoiles nouvelles.
Quelques apparitions d’étoiles nouvelles sont célèbres ; nous citerons quelques exemples récents. En 1866, une étoile de deuxième grandeur apparut dans la Couronne, et descendit bientôt à la neuvième grandeur. En 1876, ce fut, dans le Cygne, une étoile de troisième grandeur, aujourd’hui à peine visible dans les instruments les plus puissants. En décembre 1891, une étoile de quatrième grandeur se montra dans le Cocher, et perdit son éclat jusqu’à la seizième grandeur. En février 1901, une étoile naquit dans Persée, atteignit la troisième grandeur en quelques heures, et la première grandeur en deux jours ; en six mois elle repassait à la septième grandeur et elle est de douzième grandeur depuis
juillet 4908.