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LA MÉRIDIENNE, ORIGINE DES AZIMUTS

de cette droite et de la sphère céleste sont les pôles célestes, points constamment communs à la sphère céleste et à la sphère étorlée. De ces deux points, le pôle élevé, pour le point d'observation, est celui dont la hauteur est positive en ce point; le pôle abaïissé, celui dont la hauteur est négative.

Des deux directions de l’axe du monde, l’une fait un angle fort petit (moindre que 2°) avec la direction d’une étoile facilement reconnaissable, dite étoile polaire. C’est, par définition, la direction nord de l’axe du monde: l’autre est sa direction sud. Les pôles célestes correspondants sont respectivement le pôle céleste nord et le pôle céleste sud.

Pour les habitants de nos contrées, l’étoile polaire est circompolaire visible, et le pôle élevé est le pôle nord.

Le mouvement diurne s'effectue dans Le sens rétrograde (droitier) pour un observateur couché Le long de l'axe du monde, la tête dans la direction du pôle céleste nord. Le mouvement diurne projeté sur l'horizon d’un lieu est donc rétrograde ou direct suivant que, en ce lieu, le pôle élevé est le pôle nord ou le pôle sud.

Jour sidéral. — Le jour sidéral est le temps nécessaire à ce que le cône, lieu de la droite allant de l’origine à une étoile quelconque, soit entièrement déerit; sa durée est un peu moindre que l’ensemble d’un jour et d’une nuit consécutifs. Il s’écoule un jour sidéral entre deux culminations consécutives de même nom d’une même étoile, un demi-jour sidéral entre deux culminations consécutives de noms contraires.

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