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LE GÉOIDE ELLIPSOIDAL NON DE RÉVOLUTION

Parmi les relations entre a et e qui se déduisent de nombreuses mesures d’arcs de méridien, il y en a qui sont si éloignées d’être compatibles avec les autres que leur incompatibilité ne peut être attribuée uniquement aux erreurs d'observation. On a songé à remplacer l’hypothèse, trop simple sans doute, d’un ellipsoide de révolution, par celle d’une surface dont la détermination introduise un plus grand nombre de paramètres.

Après un essai de surface de révolution à méridienne compliquée, on s’est arrêlé à un ellipsoïde à trois axes inégaux dont le moindre soit la ligne des pôles (1) ; il y a alors quatre grandeurs

(1) L'intersection d’une pareille surface avec un plan passant par la ligne des pôles n'est plus, comme lors d’une surface de révolution, telle que la tangente en chacun de ses points soit la projection de l’axe du monde sur l'horizon de ce

à fixer : les longueurs des trois axes et la longitude du plus grand. Les résultats n’ont pas présenté d'intérêt : les divers ellipsoïdes trouvés différent autant l’un de lautre que de lellipsoide de révolution, et l'inégalité des axes équatoriaux est bien près de se confondre avec les erreurs possibles d’observation.

Revenant à l'hypothèse d’un ellipsoïde de révolution, on détermine aujourd’hui son aplatissement par une tout autre méthode, dite méthode dynamique, et dont il.ne pourra être parlé qu’ultérieurement.

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