TT RH
qui peut se résoudre par approximations successives en prenant
pour première valeur approchée
1 (a+ 0)simi
que l’on substitue dans l'équation, ce qui donne ensuite
| («a +Ô)sintr” à + à) o sin r/ { P
e est la longueur du rayon terrestre employée pour le calcul de la dépression. On a construit des Tables à double entrée pour éviter le calcul (!).
On peut déterminer l'altitude d’un lieu duquel on aperçoit l'horizon de la mer, en mesurant la double distance zénithale de cet horizon. (Vorr $ 32.)
La hauteur en mètres du point de station est donnée par
3 = 0,5773 p tang?(? — 90°);
e est le rayon de courbure de la Terre. Comme ce rayon varie avec
l’azimut, il faudrait noter l’azimut de l'observation. Mais, eu égard
aux incertitudes qui existent sur Ja réfraction, il suffit de prendre
la valeur moyenne * logo — 6,80534.
LS
Le calcul des altitudes par le baromètre se ramène dans tous les
cas à l'application de la formule de Laplace, qui peut s’écrire d’après M. Mathieu :
z = (18366 log Le 10,9843(T — Tr) (: $ a
(1 o00265 cosa1 + ETROEO) ( > }
63606198 3183099 : { H hauteur du baromètr 1.
Station 1 SEA K Station snférs T température du baromètre et | T’ de inférieure ! Jar : ë t température de l'air ON SAPEUESSS
(1) Voir: Recherches sur les chronomètres et instruments nautiques, 8° cahier; (
et German : Traité d'Hydrographie, Table IX.
z différence d'altitude en mètres, s altitude de la station inférieure au-dessus du niveau de la mer, L latitude. Le deuxième terme du premier facteur représente la réduction du baromètre à mercure au zéro. Il disparaîtrait si l’on observait des baromètres anéroïdes compensés pour les variations de température. En général, les baromètres métalliques ne donnent pas de résultats d’une grande précision, mais leur usage en voyage est bien plus commode. z se. calcule encore par approximations successives.
Si l’on suppose les indications des baromètres réduites à la même température par la formule
Hi Hit 0,00061(TT')] on peut se servir de la formule de Babinet
H'—h[ ee
2100002 I = He | 1000
qui est bonne pour les faibles hauteurs, et dont l'erreur ne dépasse pas > mètres pour une différence de 2000. Ces résultats du nivellement barométrique n’ont vraiment de valeur que si l’on fait des observations très précises, en comparant soigneusement les deux instruments entre eux, à la même heure (midi convient bien), par temps calme, en deux lieux pas très éloignés l’un de l’autre.
M. Angot a proposé une méthode un peu différente, dont nous ne donnerons pas le détail et pour laquelle nous renvoyons aux sources. On trouve dans diverses publications des Tables pour faciliter le calcul de z (!).