‹ Cours d'astronomie pratique, application à la géographie et à la navigationChapitre 246 sur 254 · AC AC · texte numérisé non relu

AC AC

ET) A2 ne = ous SRE ALT 1 A2 MD=MD— GES MD, AE—AE - SE S'AD

des » équations de la forme AY GTAD+EME RS.

d’où l’on ürerait d, en subordonnant les sommes S/ à AD.

Une fois que l’on est arrivé au point où l'inspection des A?y indique qu’on doit s'arrêter, la valeur de la dernière inconnue trouvée ne doit plus être considérée comme approchée, mais comme exacte. Supposons, par exemple, que l'inspection des Afy indique que l’on peut s'en tenir à d. Nous obtiendrons alors les valeurs de a, b, © par les relations suivantes, qui sont déjà calculées et dont

la loi de formation est facile à saisir, a SA + b SB + c SC + d SD —Sy, bS'AB + cS'AC + dS'AD —S'Ay, c S'AC + d S'A?D —S" A2»

d'SNDESPAS

La dernière équation donne directement d'; on substitue cette

) ï - . Tee valeur dans l’avant-dernière et l’on en tire c; € et d substitués dans l'équation immédiatement précédente fournissent b, et ainsi de suite en remontant.

On rencontre au courant du calcul des vérifications utiles. De l'équation

Sy — aSA + bSB + SC +...

on tire la valeur de «a

Page 1