PREMIÈRE PARTIE
Page 43, lignes 16 et 17, au commencement : au lieu de n9, lisez sinô.
Page 88. M. Radau à montré (Annales de l’Observatoire de Paris; Mémoires, t. XVI, 1882) que les Tables calculées par M. Caillet renferment quelques erreurs. Une étude complète de la question l’a amené à construire des Tables nouvelles, que le Bureau des Longitudes doit substituer prochainement à celles de M. Caillet dans la Connaissance des Temps.
Page 103, Nous devons à M. Cornu la communication d’une formule pratique fort simple, établissant une relation entre le champ y'et le grossissement G d'une lunette :
Gy'= 600",
y! étant exprimé en minutes : ainsi, pour un grossissement de 60 diamètres, le champ est de 10". En fait, le coefficient du second membre n’a rien d’absolu et dépend de la netteté qu’on désire conserver au bord du champ. Si l’on ne limite pas cette netteté et que le champ ne se trouve déterminé que par les dimensions ordinaires des verres de l’oculaire, ce nombre peut être doublé.
Page 106. M. Cornu nous a fait observer que le diamètre apparent des images d'étoiles est en réalité indéterminé. Au lieu donc de considérer l'éclat intrinsèque d’une étoile, il vaut mieux s'attacher à la quantité: totale de lumière amenée dans le plan focal.
Page 115, ligne 16. Lisez : l'idée première de l’héliomètre à double image est due à Bouguer, qui l’a publiée dès 1748. Il proposait l'emploi de deux objectifs, que Dollond remplaça en 1753 par les deux moitiés d’un même objectif.
Page 116. L'emploi d'une lampe munie d’une lentille convergente est très avantageux pour l'observation du nadir. Un réflecteur concave remplit le
même but.
Page 118.M.d’'Abbadie préfère à l’emploi d’une peau de chamois, celui d’un entonnoir en fer, ne laissant passer qu'un mince filet de mercure, et donnant ainsi, avec plus de facilité, une surface très nette et brillante.
Page 124. Les artistes n’emploient pas le mot d’examinateur des niveaux, mais ils disent : une éprouvette.
Page 139. Après la ligne 14, ajoutez : et parce que les pinces ordinaires serrent mal un limbe souvent trop lisse.
Page 152 Ligne 3. Au lieu de + a sinô —} ), disez + asin(d —À).
Page 160. Lignes 5 et 6. L’éloignement suffisant dépend de la longueur focale de la lunette et de sa puissance: avec les lunettes ordinaires des instruments portatifs, la vision nette a lieu à partir de 200® à 300% avec la mise au point pour l'infini.
Page 183. M. d’Abbadie a introduit plusieurs modifications dans le nouveau modèle de théodolite qu'il a fait construire postérieurement à celui dont nous donnons la figure. L'oculaire et le prisme sont permutés de posiion. La graduation du cercle vertical est sur la face tournée vers l’oculaire; les loupes pour la lecture sont voisines de celui-ci. Les verniers du cercle horizontal, grâce à une réflexion à 90°, sont aussi lus dans la même position de l'observateur, dans laqueile sont faits les pointés et la lecture du cercle vertical, Quand on n’a pas trop à craindre la chaleur et l'humidité, des miroirs peuvent remplacer avec avantage les prismes à réflexion totale.
Page 207. Après la ligne 13 à partir du bas, ajoutez : Comme on observe les bauteurs doubles, l'erreur de lecture est aussi divisée par 2.
Page 220. Ligne 5, après à la lunette, ajoutez : au moyen des vis de rappel de l'instrument. A des secondes rondes du chronomètre on établit par là les contacts ou les pointés, et l’on arrête le mouvement quand on juge le pointé satisfaisant: il correspond ainsi à une seconde entière.
Page 237. Ligne 15, dans le deuxième membre, au lieu de (aa), UKes