NN TENUE
EU 5 HS CE TORRER TL
on doit multiplier l’are complémentaire par ———. nn + dt
Il faudra donc, si l’on recherche la précision, commencer par cette étude, et corriger les angles d’après une Table dressée au moyen de ces observations, et qui donnera x pour toute valeur de l'angle lu L.
Nous renverrons le lecteur désireux d'étudier plus à fond cette. question au Mémoire de M. Hilleret (Revue maritime et colo=" niale, 1885). Mais, au point de vue pratique, les méthodes que nous venons d'exposer seront très généralement suffisantes.
Quand on répète les angles, on peut éliminer presque entière ment les erreurs d’excentricité et de graduation (voër plus loin)
L'erreur d’excentricité est loin d’être une quantité négligeable » elle peut atteindre 1” dans de bons instruments. On peut l’éliminers par l’emploi de deux verniers équidistants, mais ce dispositif ne s'applique pas au sextant. l
Ce qu'il y a de mieux à faire, c’est d'étudier le sextant dont on se sert, en mesurant des angles connus d'avance et déterminant, empiriquement une Table de corrections. On peut, à cet effet, me surer avec ün bon théodolite des angles terrestres de grandeur variable, depuis o° jusqu’à 120°. On peut aussi prendre les dis= tances angulaires de paires d'étoiles, et calculer la vraie valeur de ces distances au moyen des coordonnées de ces étoiles. Il est nécessaire de connaître à peu près les distances zénithales à l’in= stant de l’observation, pour calculer les réfractions r et 7’. |
La distance angulaire 4 entre deux étoiles dont on connaît les. ascensions droites 4 et 4 (exprimées en arc) et les distances
NS sf
polaires 3, 3, est donnée par la formule cosd — cos cosè' + sinà sind’ cos (x — x’)
que l’on transforme au besoin pour la rendre calculable par loga= rithmes,
suivantes :
PP OUTIANdIStANCE POlAILC PEER NET —\T COS 0; ; k r sinw 20HPour l'ascension droite 24... — 5 sin
les astres à l’est du méridien; on calculera ces corrections pour les deux étoiles, et la distance d se trouvera au moyen des données corrigées.
. Enfin on peut faire plusieurs tours d'horizon. Soit, par exemple, à déterminer l’erreur pour l’arc de 60°.
On met le vernier à 60° : on choisit un point à l'horizon, que l’on vise directement, et l’on note celui qui est vu par réflexion. On prend ensuite ce second comme point de départ, on en détermine de même un troisième. Quand on a pris six fois l’angle de 60°, on doit retomber sur le point de départ. La correction étant sensiblement constante pour des angles peu différents, on peut choisir les points les plus reconnaissables, et mesurer les distances en faisant chaque fois la lecture.
Supposons qu'on ait mesuré les angles suivants :
CONE EEEeEe 5923510" BEC ccrie 60 30 o CRD Re Lee TE COR IBRCCI DR ARTE 59 58 15 ERA RES UE UT CO27TO BAT A NE ere 60 20 50
On fait la somme ; il s’en faut de 330" que le’ tour d'horizon soit
; L , 280 fermé : donc pour l'angle de 60° la correction est + —— — +35". On opérera de même pour des angles de 15°, 30°, ....